Calcutta est comme un autre monde. Les gens là-bas sont très spéciaux et reconnaissants.
Les gens sobres sont la réincarnation de chameaux, alors que les alcooliques sont la réincarnation d'éponges de mer.
L'irréalité du monde est dans sa foudroyante réalité.
La guerre, le commerce sont les deux activités principales de l'homme sur terre, deux manières sûres d'étendre son nom bien au-delà de soi.
Les gens disent tous la même chose ! Ils disent tous, lorsqu'ils leur arrivent quelque chose : "Ça n'arrive qu'à moi !"
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Ci-gît celui dont le nom fut écrit dans l'eau.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Tu sais, quand on est jeune on a l'impression que tout est la fin du monde mais ce n'est pas vrai. Non, tout commence. Il se peut que tu tombes sur quelques autres gars comme ça, mais un jour tu [...] ► Lire la suite
Rien n'est pire au monde qu'un ouvrage médiocre, qui fait semblant d'être excellent.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Il parle de personnages fictifs comme Hannibal Lecter. Il parlera des moulins à vent qui causent le cancer. Et vous remarquerez également que les gens commencent à quitter ses rassemblements plus tôt que prévu, par épuisement et par ennui.
Il faudra quand même que je lui dise un jour à Charlotte, que ça doit être différent de faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime. C'est peut-être pas mieux, surtout quand on sait pas si c'est juste pour une nuit, mais [...] ► Lire la suite
Le monde entier est une terrible collection de témoignages qui me rappellent qu'elle a existé, et que je l'ai perdue !
J'ai tourné dans le monde comme je l'ai toujours fait, en faisant des concerts et des rencontres musicales.
J'aime recevoir. Et j'aime le son des gens qui s'amusent.
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
Je pensais que la pire chose dans la vie était de se retrouver tout seul. La pire chose dans la vie est de se retrouver avec des gens qui vous font vous sentir tout seul.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Conduis-toi sur la terre comme un voyageur et comme un étranger que les affaires du monde ne regardent aucunement.
En tant que gens noirs, nous sommes toujours sensibles. En tant que personne noire, c'est toujours racial.
Retournez, retournez à l'infini, lui seul est assez grand pour l'homme. Ni chemin de fer, ni longue cheminée à vapeur, ni aucune autre invention n'agrandiront la terre d'un pouce.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?Faire un nouveau pas, prononcer un nouveau mot, c'est ce que les gens craignent le plus.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Dites-moi où est l'espérance de l'homme qui arrive à soixante ans sans avoir encore autre chose que l'espérance.