Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.
Les hommes sont conservateurs de ce qu'ils possèdent et communistes du bien d'autrui.
Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Les hommes intelligents aiment apprendre. Les imbéciles aiment enseigner.
Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.
La vieillesse est l'âge où les hommes s'occupent davantage de leur nourriture que de la serveuse, même si elle est jolie.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
La vie est arrangée pour qu'à chaque instant le plus faible soit le plus fort, et que le plus bête ait le plus d'esprit.
Les gens d'esprit font beaucoup de fautes en conduite, parce qu'ils ne croient pas le monde aussi bête qu'il est.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
La loi doit avoir autorité sur les hommes, et non les hommes sur la loi.
Je préfère un mec grotesque en trottinette à un frimeur en 4x4 dans les rues de Paris.
Les hommes sont égaux mais non identiques.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Les hommes se souviennent toujours d'une femme qui leur a causé du souci et du malaise.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Nous paierons trop cher le privilège d'être devenus des dieux par la puissance, avant d'avoir mérité d'être des hommes par la sagesse.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
C'est à un instinct mécanique, qui est chez la plupart des hommes, que nous devons tous les arts, et nullement à la saine philosophie.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.