Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aime mieux que ce soit de mon vivant.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] ► Lire la suite
C'est étrange de voir comment ton cerveau pouvait savoir ce que ton coeur refuse d'accepter.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Quoiqu'il en dise, et à son insu, l'homme garde toujours au fond de son coeur un reste de rancune envers celui qui lui a fait du mal, même s'il est bien convaincu qu'il n'en est rien.
Je ne parle pas en mon nom, mais pour ceux dont on n'entend jamais la voix, ceux qui se sont battus pour leurs droits.
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
Je peux être en garde contre mes ennemis, mais Dieu me délivre de mes amis !
J'aime que la vie soit ambiguë mais mes sentiments pour toi sont parfaitement clairs : je t'aime Emily.
J'étais malheureux de n'avoir pas de souliers, alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds et je me suis trouvé content de mon sort.
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Le coeur en paix voit une fête dans tous les villages.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
J'aime une fille avec un bon sens de l'humour, qui est confiante mais qui a une douceur pour elle - ça fait fondre mon coeur.
Les enfants de mes enfants sont aussi mes enfants.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Lorsque le coeur est satisfait, on oublie le pour et le contre.
Serre chacun contre ton coeur comme s'il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l'être humain.
J'ai juste essayé de construire sur mes échecs.
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
Je ne peux imaginer la vieSans ta présence auprès de moi,Sans la tendresse de tes parolesEt la douceur de tes doigts.Je ne peux imaginer la vie,Sans ton sourire pour illuminer mes jours,Sans ton amour pour réchauffer mes nuits.Je ne peux imaginer le vie sans toi,Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois.Je t'aime...
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] ► Lire la suite
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
À toi ma vie, ma tendresse, à toi mon coeur pour toujours.