On ne peut jamais écrire ce que l'on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s'élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
Chaque jour est l'occasion d'une dette que l'on contracte ou que l'on rembourse.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
La plus juste comparaison que l'on puisse faire de l'amour, c'est celle de la fièvre.
Tu pourrais tomber d'une falaise ou même te noyer, et personne t'aidera. La vie ne ressemble pas vraiment à ce que l'on croyait.
Le plaisir de l'amour est d'aimer, et l'on est plus heureux par la passion que l'on a que par celle que l'on donne.
Tolérance. Faculté de supporter ce que l'on est incapable d'interdire.
La plus belle surprise que l'on puisse faire à sa femme pour son anniversaire, c'est de s'en souvenir.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
Ne fais pas attention à ce que l'on écrit sur toi. Contente-toi de le mesurer.
Chose que l'on dédaigne vaut bien mieux qu'on ne le croit.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Artiste c'est une des rares choses que l'on puisse faire sans avoir à suivre des règles.
La seule chose importante est d'exister, il est inutile de toujours chercher à prouver que l'on existe, puisque c'est une évidence.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
A certains moments, il semble qu'on ait besoin d'une âme attentive, étrangère à soi, pour s'assurer de ce que l'on est. Seul, on ne s'entend plus vivre...
Cette force que l'on appelle le rêve ; reflet dans le miroir des symboles du vrai visage de son moi.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
Le seul profond désir que l'on garde est la plus profonde prison.
La vie est un long je t'aime Que l'on doit écrire soi-même.
Les justes éloges ont un parfum que l'on réserve pour embaumer les morts.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
Tirez du péril ceux que l'on mène à la mort, et ne cessez point de délivrer ceux qu'on entraîne pour les faire mourir.
On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte.
On n'est pas responsable de ses pensées. On est coupable seulement de celles que l'on cultive.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
C'est un grand art quelquefois de vouloir ce que l'on est assuré de désirer.
L'erreur est égale, que l'on dépasse les bornes ou que l'on reste en deçà.
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
On choisit l'âge de faire des enfants suivant le temps que l'on est prêt à passer avec eux.
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
La chose la plus révolutionnaire que l'on puisse faire est de proclamer haut et fort ce qui se passe.
Il est toujours amusant de voir que l'on ose convoquer des parlementaires en session extraordinaire alors qu'ils ne viennent déjà pas en session normale.
Les voyages développent la mémoire : c'est toujours à destination que l'on se souvient d'avoir oublié quelque chose.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
On pardonne tant que l'on aime.
Les larmes sèchent bien vite au soleil. Celles que l'on garde à l'intérieur mettent des années à disparaître.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
Les reproches ne sont fait qu'à ceux que l'on estime.
C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.