Tu pourrais tomber d'une falaise ou même te noyer, et personne t'aidera. La vie ne ressemble pas vraiment à ce que l'on croyait.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
S'accepter tel que l'on est voilà une des sagesses à acquérir.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
L'erreur est égale, que l'on dépasse les bornes ou que l'on reste en deçà.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
La patience rend plus léger les maux que l'on ne peut guérir.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
De tous les mots que l'on puisse écrire ou dire, les plus tristes sont : "ça aurait pu !"
On n'est pas responsable de ses pensées. On est coupable seulement de celles que l'on cultive.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
Il faut toujours faire ce que l'on ne croit pas pouvoir faire.
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
On pardonne tant que l'on aime.
On choisit l'âge de faire des enfants suivant le temps que l'on est prêt à passer avec eux.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
C'est dans la peine que l'on reconnaît ses véritables amis.
La plus juste comparaison que l'on puisse faire de l'amour, c'est celle de la fièvre.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
On ne s'accuse de la rage que pour faire croire que l'on sait mordre.
Les larmes sèchent bien vite au soleil. Celles que l'on garde à l'intérieur mettent des années à disparaître.
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
Sexcuse : motif que l'on invoque pour se dérober à une invitation érotique trop pressante.
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
Amour, beautés et argent sont trois choses que l'on ne peut pas cacher.
Ce qui est, presque toujours, est fort peu de choses, toutes les fois que l'on ne pense pas que ce qui est produit ce qui sera.
Que de gens que l'on croit heureux et qui sont au désespoir.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
Tout se joue dans la plénitude de l'amour de Dieu. Peu importe que l'on soit moine ou marié, coureur d'aventure ou biscuitier, il n'est que l'amour de Dieu qui compte.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
Tout comme l'avenir, ce n'est pas tout à la fois, mais grain par grain que l'on goûte le passé.
L'on projette toujours dans le héros ce qu'on est, ou ce que l'on aimerait être.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.