La règle du jeu était de ne rien changer, et ce que l'on pouvait appeler taquinerie lorsqu'on était gamin devait à présent s'appeler perversion.
Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire.
La liberté de l'Humanité ne réside pas dans le fait qu'elle peut faire ce que l'on veut, mais que l'on n'est pas obligé de faire ce qu'on ne veut pas.
Tant que l'on ne comprend pas les autres, on ne peut pas se comprendre, et inversement.
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Le golf et le sexe sont les deux seules activités que l'on peut apprécier tout en étant médiocre.
L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos.
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
L'absence ne fait mal que de ceux que l'on aime.
On n'est jamais satisfait du portrait d'une personne que l'on connaît bien.
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Ce n'est pas en tuant ses parents que l'on devient adulte, mais en tuant l'enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile.
J'adore le brouillard. Il vous cache du monde, et inversement. Vous sentez que tout a changé, que l'on ne peut plus se fier aux apparences.
Le bonheur, c'est savoir ce que l'on veut et le vouloir passionnément.
C'est seulement une fois que l'on a installé un rapport de confiance et de sympathie que l'on est en position d'influencer quelqu'un.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité.
Une langue que l'on n'enseigne pas, est une langue qu'on tue. Tuer une langue est un crime.
Danses avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l'on doit être capable de danser avec la plume ?
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Le passé laisse une trace comme les pas dans le sable, mais c'est vers l'avenir que l'on marche.
Tant que l'on n'est pas un fromage, l'âge ne compte pas.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
Tenter de persuader, c'est démontrer que l'on n'a pas d'arguments pour convaincre.
La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l'on chérit...
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même.
En science, la phrase la plus excitante que l'on peut entendre, celle qui annonce des nouvelles découvertes, ce n'est pas "Eureka" mais c'est "drôle".
C'est dans l'inconfort que l'on devient plus fort.
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.
Dans cent ans qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ? - J'aimerais que l'on dise : "il se porte bien pour son âge !".
Qui se ressemblent s'assemblent, mais c'est dans les différences que l'on se reconnaît.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.
Aujourd'hui, j'ai envie de m'assumer telle que je suis, et de faire passer un message : il ne faut pas avoir peur de ce que l'on est réellement.
Si vous doutez de ce que vous voyez, comment pouvez-vous croire ce que l'on dit ?
Le bon moment pour rire : chaque fois que l'on peut.
C'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
Ma définition du succès est la suivante : le pouvoir qui permet d'acquérir ce que l'on attend de la vie sans violer les droits des autres.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
Alors, aux soirs de lassitude,Tout en peuplant sa solitudeDes fantômes du souvenir,On pleure les lèvres absentesQue l'on n'a pas su retenir.
On est ce que l'on croit. A l'instant où vous ne croyez plus, vous êtes perdu.
Naviguer : c'est accepter les contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées.