Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Dieu a fait les différences non pas pour qu'on s'affronte. Les cultures sont des richesses pour que l'on se rencontre.
Le bonheur est la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir soi-même.
Dès que l'on parle de poux, tout le monde cherche à les attraper, si l'on craint soi-même d'en être un, comment faire ?
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
Il est des mystères que l'on peut à peine imaginer, et que l'on ne résoudra qu'en partie.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Souvent, l'amour ne vaut que par les interdictions qu'il comporte pour peu que l'on soit une âme simple.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
La jeunesse est une belle chose, une puissance considérable - aussi longtemps que l'on n'y pense pas.
La liberté n'est valable que tant que l'on a la force d'en faire usage.
C'est peut-être au dehors que l'on guette, mais c'est toujours au fond de soi que l'on attend.
Une idée nouvelle est un coin que l'on ne peut faire entrer que par le gros bout.
Wagner : un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore...
Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !
Pour un instrumentiste, un concertiste, il y a une limite dans les progrès que l'on peut accomplir, en revanche, dans la comédie, c'est illimité.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l'on est ?
C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a, que l'on donne vraiment.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.
J'aime bien que l'on m'invente des mots d'esprit. Cela permet au mien de se reposer.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
Il n'y a rien de plus embarrassant que de regarder quelqu'un faire une chose que l'on prétendait impossible à faire.
Dans l'usage ordinaire, la première question que l'on fait sur une femme que l'on ne connaît point, c'est, est-elle belle ? La seconde, a-t-elle de l'esprit ? Il arrive rarement que l'on fasse une troisième question.
Le talent que l'on a profusion ne console pas de celui que l'on préférerait.
Il n'y a que dans les dessins animés que l'on voit des pingouins joyeux.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
Le temps n'est qu'une machine qui broie dans ses rouages l'amour, jusqu'à ce qu'il ne forme plus qu'un tas de poussière, que l'on balaie sous les tapis de la mémoire.
Toute philosophie pourrait se réduire à rechercher laborieusement cela même que l'on sait naturellement.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
Je suis belge et je reconnais que l'on a beaucoup de talent et un humour aussi qui nous est personnel. La bonne humeur et la zwanze
La première découverte que l'on fait quand on voyage, c'est que l'on n'existe pas.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
Une fois que l'on a mangé le gruyère, que deviennent les trous ?
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.