Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Les seuls regrets doivent naître des choses que l'on n'a pas pu accomplir.
Il n'y a rien de si dangereux que la flatterie dans les conjonctures où celui que l'on flatte peut avoir peur.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
L'indifférence que l'on porte à l'autre est sans doute la pire des raisons de lui être fidèle.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
L'univers peut se tromper. C'est à cela que l'on reconnaît l'erreur, elle est universelle.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
On peut parce que l'on croit pouvoir.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
L'instruction ce n'est pas tellement ce que l'on sait comme de se rappeler en temps opportun qu'il y en a d'autres qui savent.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
Par contre, que l'on puisse dire qu'elle se payait la frime d'une femme de soixante ans, elle ne l'a jamais pardonné au patron.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Ne rien promettre, et donner en disant que l'on refuse.
Le premier signe de ce que l'on devient religieux est qu'on devient joyeux.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
L'adresse n'est autre chose qu'une juste dispensation des forces que l'on a.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
J'étais une actrice muette, un corps. J'appartenais aux rêves, à ceux que l'on ne peut briser.
On regarde en l'air et l'on ne voit pas ce que l'on a à ses pieds.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
L'habitude veut que l'on agrège sa solitude à celle des autres.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Une explication n'est pas nécessairement une approbation ; mais le plus souvent on estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve.
La vie est une oeuvre que l'on crée à chaque instant.
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Le coup que l'on voit venir perd la moitié de sa force.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
On a sans doute a peu près les mêmes chances de gagner à la loterie, que l'on y joue ou pas.
Il arrive souvent de ne rien obtenir parce que l'on ne tente rien.
Amitié : Contrat de construction que l'on signe avec des rires et rompt avec des larmes.
J'ai le meilleur cul que l'on puisse avoir à l'âge de 39 ans.
Enseigner la gestion de son corps, réinventer ce que l'on appelait l'éducation sanitaire, et ce dès l'école.
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
En art ce qui est important ce n'est pas les matériaux mais ce que l'on veut dire.