Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux, hic et nunc.
L'instruction ce n'est pas tellement ce que l'on sait comme de se rappeler en temps opportun qu'il y en a d'autres qui savent.
L'univers peut se tromper. C'est à cela que l'on reconnaît l'erreur, elle est universelle.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes.
C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
Le premier signe de ce que l'on devient religieux est qu'on devient joyeux.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
J'étais une actrice muette, un corps. J'appartenais aux rêves, à ceux que l'on ne peut briser.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
L'adresse n'est autre chose qu'une juste dispensation des forces que l'on a.
L'habitude veut que l'on agrège sa solitude à celle des autres.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
On regarde en l'air et l'on ne voit pas ce que l'on a à ses pieds.
Ne rien promettre, et donner en disant que l'on refuse.
Par contre, que l'on puisse dire qu'elle se payait la frime d'une femme de soixante ans, elle ne l'a jamais pardonné au patron.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
La vie est une oeuvre que l'on crée à chaque instant.
Il n'y a rien de si dangereux que la flatterie dans les conjonctures où celui que l'on flatte peut avoir peur.
Amitié : Contrat de construction que l'on signe avec des rires et rompt avec des larmes.
Une explication n'est pas nécessairement une approbation ; mais le plus souvent on estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
Le coup que l'on voit venir perd la moitié de sa force.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
On peut parce que l'on croit pouvoir.
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Enseigner la gestion de son corps, réinventer ce que l'on appelait l'éducation sanitaire, et ce dès l'école.
La vie que l'on recherche ressemble toujours à nous-mêmes.
J'ai le meilleur cul que l'on puisse avoir à l'âge de 39 ans.
Ce que l'on craint arrive plus facilement que ce qu'on espère.
La vie est une mèche que l'on consume, les pièces d'artifices reflétant nos joies ou nos malheurs.
Il arrive souvent de ne rien obtenir parce que l'on ne tente rien.