L'habitude veut que l'on agrège sa solitude à celle des autres.
Dans la solitude nocturne, vous voyez passer les mêmes fantômes. Comme la nuit s'agrandit quand les rêves se fiancent.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Chacun de nous a vécu une dévastation, une solitude, une super tempête météorologique ou une super tempête spirituelle, quand nous nous regardons, nous devons dire, je comprends. Je comprends ce que tu ressens parce que j'y ai été moi-même. Nous [...] â–º Lire la suite
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Critiquer ces forces, ce n'est pas critiquer l'islam. Garder le silence ne rend pas service aux musulmans.
Le silence a parfois la même douceur que l'eau quand elle défatigue.
On ne perd pas si facilement une longue habitude surtout lorsqu'elle est vicieuse.
Une "information fausse" est par définition incompatible avec toute autre information connue.
Apprends à être patient avec les fautes des autres, car tu as aussi beaucoup de défauts que les autres doivent supporter.
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres.
Lorsque vous ressentez le désir de pouvoir, vous devez rester dans la solitude pendant un certain temps.
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Le silence est le mystère du monde futur. La parole est l'organe du monde présent.
Dans chaque nouveau livre, je cherche tout depuis le début, non seulement dans le monde, mais à l'intérieur de moi-même.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
Verre d'eau - Quantité de liquide dans laquelle les autres se noient.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Le monde appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure, jusqu'à l'heure où les autres se lèvent.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu'il entreprend ; car il faudra qu'il en invente mille autres pour soutenir le premier.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.