C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a, que l'on donne vraiment.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] ► Lire la suite
Le plus souvent, les problèmes que l'on a avec les autres, ne sont que le reflet de ceux que l'on a avec soi-même.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Les raisons qui font que l'on s'abstient des crimes sont plus honteuses, plus secrètes que les crimes.
On fait ce qu'on peut avec l'alcool que l'on a dans le sang.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Il n'y a que dans les dessins animés que l'on voit des pingouins joyeux.
Tant que l'on n'est pas prêt à affronter éventuellement la contrariété des autres, ce n'est jamais le moment pour s'affirmer...
Je suis belge et je reconnais que l'on a beaucoup de talent et un humour aussi qui nous est personnel. La bonne humeur et la zwanze
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
Ne dis pas à quelqu'un que tu l'aimes pour changer d'avis par la suite. L'amour, ça n'est pas comme choisir le film que l'on a envie de voir.
Le talent que l'on a profusion ne console pas de celui que l'on préférerait.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d'argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l'on puisse constater qu'en effet d'aucuns changent d'avis ou d'angle d'analyses.
La conscience de l'homme est une chose étrange, comme un feu que l'on croit éteint et qui se réveille.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
On s'ennuie presque toujours avec ceux que l'on ennuie.
Puisque l'on connaît le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrait-on pas croiser l'avenir en rêve ?
Le repentir est un jugement que l'on porte sur soi-même.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
Il semble que l'on soit moins jaloux par amour que par haine.
Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes.
Une fois que l'on a mangé le gruyère, que deviennent les trous ?
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Journal intime. Relation quotidienne de cette part de l'existence que l'on peut se confier à soi-même sans avoir à en rougir.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Le bonheur ou le malheur ne sont que des étiquettes que l'on met sur des réalités mouvantes, insaisissables.
En Occident la jeunesse est désemparée ; l'une des raisons de son trouble est que l'on n'exige plus assez d'elle. La jeunesse avec raison exige qu'on exige.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
La beauté n'était pas simplement quelque chose à voir; c'était quelque chose que l'on pouvait faire.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !