La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Où que l'on soit, l'amitié rend notre monde plus harmonieux.
Tant que l'on vit, la vie amoureuse est possible.
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
Tout se passe plus dans la tête que dans la raquette. Ce n'est pas tennistiquement que l'on fait une différence, c'est dans la tête, dans l'envie.
C'est quand il vient à manquer que l'on commence à compter.
La politique est l'art d'oublier que la véritable sincérité ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense, mais à penser tout ce que l'on dit.
Beaucoup des choses que l'on fait ne le sont que pour faire plaisir aux autres.
Les parents sont des montagnes que l'on passe sa vie à essayer d'escalader, en ignorant qu'un jour c'est nous qui tiendront leur rôle.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
C'est en apprenant que l'on mesure son ignorance.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
On a souvent tort par la façon que l'on a d'avoir raison.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Mais je sais, d'une manière ou d'une autre, que ce n'est que lorsqu'il fait suffisamment sombre que l'on peut voir les étoiles.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque.
Quand à propos d'une idée, on dit qu'on est d'accord sur le principe, cela signifie que l'on a pas la moindre intention de la mettre à exécution.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
La mode même et les pays règlent ce que l'on appelle beauté.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
Chaque fois que l'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Le plus probable, c'est qu'on va plutôt où on ne veut pas, et que l'on fait plutôt ce que l'on ne voudrait pas faire.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Le bonheur n'est pas quelque chose que l'on poursuit, mais quelque chose que l'on a. Hors de cette possession il n'est qu'un mot.
Ce n'est pas tout d'aimer quelqu'un que l'on place très haut. Encore faut-il qu'il sache nous maintenir à cette même hauteur avec lui.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
Dans les guerres, ce ne sont peut-être pas les enfants que l'on vise, mais c'est eux que l'on tue.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus encore que par celles que l'on fait.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
L'amour se mesure à ce que l'on accepte de lui sacrifier.
Les nouvelles technologies offrent de nouvelles voies pour l'expression de cette démocratie.Toutefois, deux menaces guettent : d'une part, l'inégalité des citoyens face au numérique, ce que l'on appelle la fracture numérique; et, d'autre part, le risque lié à l'utilisation de données publiques, ce que l'on appelle l'open data.
L'espoir est une belle femme que l'on courtise.
Pourquoi les invités que l'on attend trop longtemps font-ils des débouchés triomphants, quand les voleurs de sieste ont des pudeurs de cloître au seuil de votre grille ?
L'indépendance vaut bien que l'on supporte la solitude.
On surestime ce que l'on n'est pas et on sous-estime ce que l'on est.
Les bonbons devraient avoir un noyau pour que l'on puisse les sucer plus longtemps.
C'est au plus fort de la calamité que l'on s'endurcit à la vérité, c'est-à-dire au silence.
On ne devrait jamais jouer avec les sentiments ; on y brûle sa vie, le peu de sa vie que l'on emmagasine au fond de soi.