C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
Il y a des lumières que l'on éteint en les plaçant sur le chandelier.
On a tous besoin de quelqu'un, de quelque chose ou d'un ailleurs que l'on n'a pas...
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
Il vaut mieux manifester sa raison par tout ce que l'on tait que par ce qu'on dit.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
Les nouvelles technologies offrent de nouvelles voies pour l'expression de cette démocratie.Toutefois, deux menaces guettent : d'une part, l'inégalité des citoyens face au numérique, ce que l'on appelle la fracture numérique; et, d'autre part, le risque lié à l'utilisation de données publiques, ce que l'on appelle l'open data.
Il y a dans toute foule des hommes que l'on ne distingue pas et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
Le bonheur n'est pas une fleur que l'on cueille, encore moins un fruit que l'on dérobe : c'est une victoire que l'on gagne.
Il faut être seul pour lire une page que l'on aime.
Pourquoi ne pas agir envers les autres comme chacun voudrait que l'on agisse envers lui-même ?
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
L'absurdité est un plaisir fugace, comme une cigarette que l'on fume en riant, tout en sachant qu'elle est nocive.
Fait toujours ce que tu a dis que tu ferais ! Car une parole c'est très important c'est tout ce que l'on possède.
Comment peut-on être si loin de ce que l'on a de plus près ?
La politique est l'art d'oublier que la véritable sincérité ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense, mais à penser tout ce que l'on dit.
On surestime ce que l'on n'est pas et on sous-estime ce que l'on est.
L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.
Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
Tout se passe plus dans la tête que dans la raquette. Ce n'est pas tennistiquement que l'on fait une différence, c'est dans la tête, dans l'envie.
La plus grande surprise que l'on puisse faire à une femme, c'est encore de lui offrir ce qu'elle a demandé !
La gastronomie est une passion que l'on n'a pas avant quarante ans ; du moins en expert.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Une foi trop ardente est le pire des alliés. Dès que l'on prend une chose à la lettre, la foi pousse cette chose à l'absurde.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
C'est au plus fort de la calamité que l'on s'endurcit à la vérité, c'est-à-dire au silence.
L'archéologie est bien la plus noble des recherches, par sa minutie elle nous inculque la patience, par l'interprétation que l'on doit faire de nos découvertes, la sagesse.
Les talons hauts ont été inventés par une femme que l'on embrassait toujours sur le front !
Dans les guerres, ce ne sont peut-être pas les enfants que l'on vise, mais c'est eux que l'on tue.
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
C'est en apprenant que l'on mesure son ignorance.
C'est toujours dans le désert que l'on casse sa bouteille d'eau.
L'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi.
Chaque fois que l'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
La mauvaise conscience ne fait que retarder inutilement l'accomplissement d'actions discutables que l'on aurait, de toutes façons commises.
Ce n'est pas en connaissant les gens que l'on peut juger la Vérité, mais c'est plutôt la connaissance de la Vérité qui permet de juger les gens.