On fait tout ce qu'on veut. Cela se dit quand on l'a fait et qu'on vous a laissé faire.
Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause.
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
Quand on vend du matériel, c'est pour que les clients s'en servent.
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...
On a bien de la peine à rompre quand on ne s'aime plus.
Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité.
On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion !
Le premier de l'an : jour navrant quand on n'a pas de famille, odieux lorsqu'on en a.
Quand on retire tout ce qu'on a dit, il reste tout ce qu'on a pas dit.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
On blâme la frisure quand on n'a plus de cheveux et on médit les pommes quand on n'a plus de dents.
Quand on se replie sur soi-même, on risque fort de ne plus voir où l'on va.
On fait des promesses quand on sent le besoin d'affirmer, de solidifier des sentiments que l'on craint de perdre.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Les conversations ressemblent aux voyages qu'on fait sur l'eau : on s'écarte de la terre sans presque le sentir, et l'on s'aperçoit qu'on a quitté le bord et que quand on est déjà bien loin.
On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
Quand on est roi, que peut-il manquer ? D'être Dieu.
Beefteak caché : Quand on réussit à le retrouver, un beefteak caché est très bon à manger.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Quand on se comprend, c'est qu'on a rien à se dire.
Quand on a tout perdu, on se console avec des riens.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
Quand on est pris par la passion, il faut essayer de lutter, mais pas trop.
Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
Quand on monte sur ses grands chevaux, il n'est pas rare qu'on soit obligé de rentrer à pied.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Il vaut mieux aimer que détester, même quand on se trompe.
Il faut parler quand on est sûr.
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle on bâtit sur le sable.
C'est ainsi, on ne tire pas sur son passé. Selon qu'on est le fils d'un garde-barrière ou d'une duchesse, quand on se penche sur l'histoire qu'on a vécue, on entend siffler des trains ou sonner des cors de chasse !
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
En fait, c'est facile de tout gâcher quand on est bien avec quelqu'un, il suffit de lui dire : Je t'aime.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
Quand on ne croit pas en Dieu, il ne faut pas s'en servir pour dire qu'on n'y croit pas.
Quand on parle aux gens comme s'ils étaient stupides, on tue des cellules dans leur cerveau.
L'ivresse n'est jamais qu'une substitution du bonheur. C'est l'acquisition du rêve d'une chose quand on n'a pas l'argent que réclame l'acquisition matérielle de la chose rêvée.
J'entends rire les morts quand on parle de dieux.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé.