Quand on chérit le plaisir, il ne faut pas philosopher pour le diminuer.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Quand on dit d'un artiste comique de grand talent qu'il n'a pas de prix, ce n'est pas une raison pour ne pas le payer sous le fallacieux prétexte qu'il est impayable.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
On a bien de la peine à rompre quand on ne s'aime plus.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
En fait, c'est facile de tout gâcher quand on est bien avec quelqu'un, il suffit de lui dire : Je t'aime.
Les prières viennent plus facilement quand on est entre quatre murs.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion !
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé.
Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle on bâtit sur le sable.
L'ivresse n'est jamais qu'une substitution du bonheur. C'est l'acquisition du rêve d'une chose quand on n'a pas l'argent que réclame l'acquisition matérielle de la chose rêvée.
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Qu'importe le bonheur quand on n'a point la joie !
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
Quand on parle aux gens comme s'ils étaient stupides, on tue des cellules dans leur cerveau.
Quand on ne croit pas en Dieu, il ne faut pas s'en servir pour dire qu'on n'y croit pas.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
Quelque jeune qu'on soit, quand on a su bien vivre, on a toujours assez vécu.
Il est facile de faire comme si la pluie n'existe pas quand on porte un imperméable.
On ne peut pas désirer la liberté de la Croix quand on est spécialement choisi pour la Croix.
Cette montagne est si formée qu'elle est toujours fatigante quand on commence l'ascension, mais devient plus facile à mesure qu'on monte.
Le monde, quelle riche école buissonnière quand on sait comment l'appréhender !
Quand on monte sur ses grands chevaux, il n'est pas rare qu'on soit obligé de rentrer à pied.
Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ?
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
Quand on a la chance d'avoir trouvé l'amour, il faut célébrer ça et lui donner un gîte.
Quand on se dispute avec une femme, le meilleur moyen d'avoir l'avantage est de la laisser parler longuement après qu'elle a eu raison.
On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
Oubli : une éponge qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Quand on fait quelque chose, on a contre soi, ceux qui voulaient le faire à votre place, ceux qui voulaient faire le contraire et ceux qui voulaient qu'on ne fasse rien du tout.
Quand on est petit, on peut se contenter de peu.
Quand on te loue, n'oublie pas de te juger toi-même.
C'est ainsi, on ne tire pas sur son passé. Selon qu'on est le fils d'un garde-barrière ou d'une duchesse, quand on se penche sur l'histoire qu'on a vécue, on entend siffler des trains ou sonner des cors de chasse !
C'est quand on se pose la question de ses propres limites qu'on n'arrive pas à les dépasser.
Quand on est pris par la passion, il faut essayer de lutter, mais pas trop.
Quand on peut prévenir c'est faiblesse d'attendre.
Quand on est compris, on parle toujours bien, et puis toute votre belle diction ne sert à rien.
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
Le temps est démesuré quand on est petit et qu'on attend.
On est toujours ignorant quand on n'a pas l'expérience.
Quand on se cherche des puces, on finit par devenir pouilleux.