Quand on est jeune, on dit tout ce qui nous passe par la tête. En vieillissant, on découvre que le silence est d'or.
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
Un coup de pied au derrière fait souvent plaisir. Surtout quand on le donne.
Quand on travaille pour des hommes, on en met un coup ; quand c'est pour des cons, on fait semblant.
Dur de vibrer pour des lendemains qui chantent quand on sait qu'on ne fera pas partie de la chorale.
Le compagnon le plus fidèle, c'est le livre, on peut le lire et le relire quand on veut, il nous accompagne partout où on va.
Quand on a la santé, c'est pas grave d'être malade.
Quand on fait de grandes choses, il est difficile de plaire à tout le monde.
Les expériences ne devraient pas prendre froid quand on piétine dans la file d'attente, assailli de doute.
Quand on se fait vieux, on se réveille chaque matin avec l'impression que le chauffage ne marche pas.
Il faut se lever de bonne heure quand on doit, dans sa journée, marcher une longue piste.
Quand on ne trouve pas ce qu'on cherche, il arrive qu'on trouve beaucoup mieux.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
On s'aperçoit qu'on vieillit quand on se dit qu'on ferait mieux de respecter les limitations de vitesse.
La vie est belle quand on mange un bon sandwich.
Quand on s'indigne, il convient de se demander si l'on est digne.
Quand on est raciste, on se trompe de colère, on utilise les forces irascibles contre celui qui est différent de soi.
Il est beau le progrès ! Quand on pense que la police n'est même pas fichue de l'arrêter...
Quand on m'attaque, je peux me défendre ; mais devant les louanges, je suis sans défense.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Nous ne pouvons pas prédire où nous conduira la Révolution Informatique. Tout ce que nous savons avec certitude, c'est que, quand on y sera enfin, on n'aura pas assez de RAM.
Quand on a la conscience satisfaite, on ne peut être entièrement malheureux.
Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Perdre est une sensation définitive ; elle n'a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu'un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu'on peut le perdre.
Quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s'efforce d'éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
Quand on est lâche, il faut être lâche jusqu'au bout.
Un chagrin en enlève un autre, on ne sent pas ses engelures quand on a mal aux dents.
Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part.
Quand on apprend à nager dans le petit bain, on a beaucoup de mal à sauter dans le grand.
Quand on a un pot de chambre en argent les bords sont minces.
Règle générale, quand on dit : "J'ai bien réfléchi...", c'est qu'on se prépare à agir sur un coup de tête.
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] ► Lire la suite
Le bénévolat, c'est une activité d'honneur mais il vaut mieux l'exercer quand on est aisé ou rentier.
Quand on n'a rien à perdre, il faut tout essayer.
Telle cette lumière dans l'esprit Qui brille quand on quitte, de nuit, sa chambre, Une lampe cachée contre son coeur, Pour retrouver une autre ombre dansante.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
C'est bien quand on ne fait rien qu'on se fatigue le plus.
Il faut se donner de la peine quand on veut réussir.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
Vous savez ce que c'est, on cache d'abord un oeuf, puis un éléphant, et c'est quand on vous demande de cacher un mammouth que vous commencez à vous interroger.
Quand on doit tuer quelqu'un, ça ne coûte rien d'être poli.
Une armure quand on en a pris l'habitude devient aussi confortable qu'une robe de chambre.
Ça devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Comment sait-on si c'est l'amour, le grand amour ? Quand on rencontre celui avec qui l'on n'a pas peur de mourir.