Les affaires n'attendent pas ; elles viennent généralement très vite à maturité et se gâtent quand on les néglige.
Quand on a rien à faire, regarder ce qui se passe dans la rue est le dernier espoir.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
Quand on renie le passé on perd l'avenir.
Verglas : Quand on rit au verglas, on se moque de l'hiver.
Quand on a la compréhension, on doit rire ; on ne doit pas pleurer...
On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre.
C'est plus facile d'avoir des principes quand on est bien nourri.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
Les femmes, c'est comme les chaussures : quand on les quitte, il faut y mettre les formes.
On ne vit pas quand on a vingt ans, on se prépare à vivre, on apprend à aimer.
Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie...
Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations.
Quel poids, la présence de Dieu quand on ne la désire pas !
Quand on est enfant, on n'a pas de mains, on a des menottes, alors on est très attaché à ses parents.
La saleté de l'âme se lave quand on parle.
Quand on a le ventre à terre, on n'est pas loin d'avoir les pieds au mur.
Quand on aime la vie, c'est alors qu'elle même nous aime le plus, comme par un prodige d'entente.
On ne manque de rien quand on n'aime rien.
Quand on rencontre un homme, un sourire vaut trois parts de bonheur.
Quand on ne sait rien, on peut tout de même trouver des choses, avec de l'imagination.
Que la terre est petite quand on la voit des cieux.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Quand on suit une mauvaise route, plus on marche vite, plus on s'égare.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Quand on promet une chose à un mourant, chacun sait bien qu'il faut tenir sa promesse.
La campagne c'est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris qui s'enfle et s'architecture quand on ferme les yeux.
Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé.
Quand on écrit à la première personne, au moins c'est clair : tout est subjectif.
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.
Aucune mère n'est dupe quand on joue faux.
Avec l'âge, j'ai appris que quand on vous fait un compliment, il faut simplement dire merci.
Quand on se meurt, même d'amour, c'est toujours l'amour qui peut nous sauver.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
On n'aime plus personne quand on aime.
Quand on a affaire à des fous, la meilleure méthode est de faire semblant d'être sain d'esprit.
Toujours la même erreur de raisonnement : considérer qu'on a raison quand on n'est de l'avis de personne.
Il ne faut rien accorder aux sens quand on veut leur refuser quelque chose.
On aime toujours un peu plus la vérité quand on la découvre soi-même.
Quand on s'imprègne d'une personne ce n'est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.
Quand on lit pour s'instruire, on voit tout ce qui a échappé, lorsqu'on ne lisait qu'avec les yeux.
Un ami, c'est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui.
Quand on demandait à Blaise Pascal sa carte d'identité, il sortait un billet de 500 francs.
Quand on vous appelle « dame », c'est affreux. C'est comme si on n'attendait plus rien de vous, comme si vous aviez déjà donné le meilleur de vous-même.
Quand on a la passion de lire comment ne pas avoir en même temps la passion d'écrire ?
Quand on parvient, par la poésie, par la langue, à transgresser la durée pour faire lien avec le temps, l'existence est enrichie.
Les réincarnations, c'est comme le bac au lycée. Quand on échoue, on redouble.
Il faut être cohérent. Surtout quand on invente.