Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
Quand on ne peut pas avoir, on détruit.
Quand on ne peut éviter quelque chose, autant le faire de bonne grâce.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
Quand on se comprend, c'est qu'on a rien à se dire.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
On fait des promesses quand on sent le besoin d'affirmer, de solidifier des sentiments que l'on craint de perdre.
Quand on a la chance d'avoir trouvé l'amour, il faut célébrer ça et lui donner un gîte.
Quand on a raison vingt-quatre heures avant tout le monde on passe pour un fou pendant vingt-quatre heures.
On blâme la frisure quand on n'a plus de cheveux et on médit les pommes quand on n'a plus de dents.
C'est ainsi, on ne tire pas sur son passé. Selon qu'on est le fils d'un garde-barrière ou d'une duchesse, quand on se penche sur l'histoire qu'on a vécue, on entend siffler des trains ou sonner des cors de chasse !
En fait, c'est facile de tout gâcher quand on est bien avec quelqu'un, il suffit de lui dire : Je t'aime.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
Il fait pas bon être pédé quand on est entouré d'enculés.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible.
Quand on monte sur ses grands chevaux, il n'est pas rare qu'on soit obligé de rentrer à pied.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité.
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
Chacun sait qu'on ne trouve personne quand on cherche, mieux vaut ne pas avoir l'air de chercher, se comporter comme si de rien n'était.
Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
Quand on mène une vie publique, il faut s'attendre à ce que les coups pleuvent, même si je dois reconnaître que je n'imaginais pas que ce soit si violent.
J'entends rire les morts quand on parle de dieux.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
Les voleurs de basse-cour le savent et le disent : Quand on réussit un coup mirifique avec un second, on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu'après avoir éliminé ce second.
Impossible de dormir parce que Kate revient. Je réalise que je viens de passer un mois sans hurler et sans pleurer, sans tristesse et sans coup de téléphone 100 fois par jour, de l'attention, pas de sentiments blessés, pas de [...] ► Lire la suite
Il est facile de faire comme si la pluie n'existe pas quand on porte un imperméable.
Oubli : une éponge qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin.
Quand on a tout perdu, on se console avec des riens.
Comme on devient horriblement raisonnable quand on y est contraint.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Quand on peut prévenir c'est faiblesse d'attendre.
Quand on est petit, on peut se contenter de peu.
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
Quand on parle aux gens comme s'ils étaient stupides, on tue des cellules dans leur cerveau.
L'hippopotame est monogame. On peut penser, quand on le voit que c'est déjà beaucoup.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Les prières viennent plus facilement quand on est entre quatre murs.
Le monde est bien plus passionnant quand on ne voit pas seulement de lui ce qu'il daigne nous montrer, mais aussi ce qu'il nous cache.
On est sur terre pour imaginer le monde et quand on aime, on le transforme.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?