Quand on n'a plus qu'à obéir, on n'a plus qu'à mourir.
Quand on a de l'argent, on a tout avec, aux yeux du monde.
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
Vous êtes un de ces êtres qu'on trouve toujours quand on en a le moins besoin, et qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin !
Quand on aime, on aime toujours trop.
On ne peut choisir quand on va aimer.
Je n'ai pas l'habitude de tendre l'autre joue quand on m'envoie une baffe.
Avec les vieux, quand on commence à bavarder, ça n'en finit jamais.
C'est important quand on est peintre ou danseur, ou bien quand l'on représente l'art pour lequel on se passionne, de bien le représenter.
Quand on fait le mort, c'est naturellement un rôle de décompostion.
Quand on est pauvre, on ne fait pas la fine bouche devant des draps souillés.
Quand on exalte à ce point l'unité et ses vertus, on s'expose à donner un blanc-seing aux pouvoirs.
Quand on revient des camps, on connaît le pire de l'homme.
Quand on picole tout seul chez soi c'est difficile de se dire qu'on a l'alcool festif, qu'on est un bon vivant, on est forcément confronté à l'aspect un peu glauque de ce qu'on cherche.
Il savait par expérience que, quand on échoue, on devient une menace pour les autres.
L'amour, c'est quand on n'a pas tout de suite ce que on désire.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Quand on n'a pas de mémoire, on se répète : quand on en a, on répète les autres.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Ne combattez l'opinion de personne ; songez que, si l'on voulait dissuader les gens de toutes les absurdités auxquelles ils croient, on n'en aurait pas fini, quand on atteindrait l'âge de Mathusalem.
Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage.On est plus beau. La joie rend beau. plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
Voyelles : ce qui reste quand on a enlevé toutes les consonnes.
Le désolant quand on vieillit n'est pas dans les choses, mais en soi-même.
La poésie est une poire introuvable quand on a soif.
Quand on est pauvre, il est plus simple d'avoir un crayon et une gomme.
Quand on perd quelque chose de vieux, on gagne quelque chose de nouveau.
Chacun de son côté est capable des pires horreurs. C'est quand on regarde l'ensemble qu'on retrouve l'espoir.
Quand on pense à la photographie de mode, c'est un rêve. C'est comme si nous voulions tous être ces femmes. Nous voulons porter ces robes.
Je connais des gens heureux qui ont l'air triste et des gens malheureux qui plaisantent toujours. S'ils plaisantent, c'est peut-être pour être moins malheureux. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.
Quand on est dans l'indigence, on descend au niveau de la brute.
Les choses sont plus belles quand on les voit en rêve.
Rire est mieux qu'expliquer quand on est certaine d'être aimée.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Quand on n'a pas le moyen de se payer des voyages, il faut y suppléer par l'imagination.
On a toujours assez de temps pour tout quand on sait bien le ménager.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
Quand on naît dans l'injustice, on ne le sait pas tout de suite.
Quand on dit à la rigueur, on est déjà sur le chemin des capitulations.
Il est difficile de s'instruire dans la voie, quand on est riche.
Le bonheur est comme le mercure. Difficile à tenir, et quand on le laisse tomber, il se brise en mille morceaux. Peut-être que les plus courageux sont ceux qui ont le courage de le reprendre.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.
Quand on est mort, c'est pour longtemps.
Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.
La mémoire est un don précieux. Quand on le possède, le passé n'existe pas.
On n'est pas grand, on ne le devient pas, quelque effort qu'on y fasse, quand on n'est pas heureux.
Vous avez déjà flairé un livre neuf ? La reliure, les pages, les caractères... C'est comme l'odeur du pain frais quand on a faim.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
C'est drôle, quand on a finalement affronté la réalité, c'était incroyable de voir à quel point on pouvait voir les choses.