Quand on souffre, il faut se consoler de ce dont on ne souffre pas.
Quand on ne donne pas, on reçoit mal...
Quand on a trop craint ce qui arrive, on finit pas éprouver quelque soulagement lorsque cela est arrivé.
Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Quand on dispose d'une fortune suffisante pour faire de fréquents voyages, la distance compte peu.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Gouverne qui peut ; et quand on est parvenu à être le maître, on gouverne comme on peut.
Quand on aime vraiment,on veut la liberté de l'être aimé
Il n'est pas inutile d'apprendre comment ne jamais se résigner à l'injustice quand on est innocent.
C'est toujours quand on est pour une équipe que c'est l'autre qui gagne.
On est plus fort quand on est poli.
Il fallait se méfier de la méchanceté qui semble être un luxe qu'on peut se permettre, quand on est jeune, car la vérité est tout autre: la méchanceté est une lumière froide dans laquelle les choses perdent leurs couleurs, et ce définitivement.
Quand on refuse tout, on peut se permettre tout.
Quand on est jeune, on a de la sève.
Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
Quand on a tout, il faut savoir se montrer modeste.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
C'est toujours le problème quand on est dans la lune, on peut toujours en tomber sur le dos et se casser le nez.
En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
En amour, c'est comme à l'armée : quand on vous rétrograde, il faut changer de corps.
Quand on a raison, il faut raisonner comme un homme. Et comme une femme quand on a tort.
Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l'impression d'être sourd-muet et idiot de naissance.
Quand on n'a plus qu'à obéir, on n'a plus qu'à mourir.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
Il n'est soin que quand on a faimNe service que d'ennemi,Ne mâcher qu'un botel de fain,Ne fort guet que d'homme endormi,Ne clémence que félonie,N'assurance que de peureux,Ne foi que d'homme qui renie,Ne bien conseillé qu'amoureux.
Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on accepte d'être inquiet.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
La flatterie est une arme précieuse quand on a affaire à des jeunes...
Quand on n'a pas eu de chance, il faut avoir le physique de l'emploi, prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre.
On devient cinéaste quand on croise son propre regard avec le regard des autres.
La meilleure des choses à faire, n'est-ce pas, quand on est dans ce monde, c'est d'en sortir ? Fou ou pas, peur ou pas.
Quand on met le vêtement d'académicien, il se passe quelque chose...
Quand on ne travaille pas, non seulement on ne gagne rien, mais on dépense plus.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
On est conservateur parce qu'on sait ce qui est et qu'on ne sait pas ce qui sera. On est révolutionnaire parce qu'on ne sait pas ce qui sera et qu'on sait ce qui est. On s'en fout quand on sait que ce qui sera ressemblera nécessairement à ce qui est.
Quand on n'a pas de mémoire, on se répète : quand on en a, on répète les autres.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Quand on a de l'argent, on a tout avec, aux yeux du monde.
Quand on ne vit pas, il est facile de ne pas commettre de péchés.
Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition.