Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Quand la famille vole en éclat, on peut compter sur ses amis pour sortir du bourbier. Ou s'y enfoncer. Mais, attention, quand la nuit tombe, les masques tombent aussi. Tout peut arriver et tout est permis, jusqu'au lendemain matin.
Il y a toujours, dans la plus spirituelle des femmes, une petite dinde qui ne prend jamais le temps de dormir.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] â–º Lire la suite
Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Qui prend mari prend pays.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Aucun héritage n'est beau Mais n'est-ce pas survivre un peu ? Non, c'est mourir davantage.
Celui qui assiste en spectateur voit clair, celui qui prend parti se laisse égarer.
Aucun chat ne prend des souris pour l'amour de Dieu.
La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche en approche de la mort.
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Trop de filles font tout pour être en couple de peur d'être célibataire quitte à perdre leur identité. Ne faites pas ça !
En France, il est indispensable de mourir si l'on tient à se faire rendre justice.
La mère est celle qui prend le couteau par la lame.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
Quand quelqu'un prend une décision, il se plonge en fait dans un courant impétueux qui l'emporte vers une destination qu'il n'a jamais entrevue, même en rêve.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Mon grand-père a dit au docteur : - Je souffre, docteur. J'aimerais mieux mourir que d'être opéré.Le médecin lui a répondu: - L'un n'empêche pas l'autre.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Quand on vous appelle pour tourner dans une merde alors que vous avez le fisc sur le dos, vous prenez le chèque !
Votre devoir n'est pas de mourir comme un con pour votre pays, mais de faire ce qu'il faut pour que le con d'en face meurt pour son pays.
Le public américain est beaucoup plus sophistiqué que nous ne le pensons tous. Et sur les questions compliquées, je vais leur donner des réponses directes. Et si ça prend plus de trois minutes, je vais le faire.
Quand on achète une maison, on regarde les poutres ; quand on prend une femme, il faut regarder la mère.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
L'homme solitaire prend une fois pour toutes l'habitude de s'occuper de ses propres rêves.