C'est drôle, quand on a finalement affronté la réalité, c'était incroyable de voir à quel point on pouvait voir les choses.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Il est difficile de s'instruire dans la voie, quand on est riche.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
Quand on est connu, je crois qu'on prend déjà énormément de place dans une famille. Trop. Il faut se faire petit auprès des siens.
Quand on ne pense pas à ce que l'on dit, c'est qu'on dit ce que l'on pense.
Quand on est mort, c'est pour longtemps.
Quand on me demande dans la rue un don pour les enfants handicapés, je refuse. Je n'ose pas dire que j'ai deux enfants handicapés, on va croire que je blague. L'air dégagé et souriant, je m'offre le luxe de dire : "Les enfants handicapés, j'ai déjà donné."
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
Combien de temps survit-on quand on n'existe plus pour personne ?
Le FN qui se dit anti-système, ne s'emmerde pas du tout, se protège avec les lois du système, l'immunité parlementaire, pour ne pas se rendre aux convocations policières [...] Nous quand on est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, désolé, on y va.
Quand on a du talent, on n'est pas besogneux. Quand on n'a pas de talent, on est besogneux par nécessité. Allier les deux, c'est extraordinaire.
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
On dépense des milliards dans les banques quand on sait qu'une fraction de cet argent pourrait sauver tous les enfants du monde.
Le martyre, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
Il n'y a point d'injure qu'on ne pardonne quand on s'est vengé.
Aussi infailliblement que le chat se met à ronronner quand on lui caresse le dos, aussi sûrement on voit une douce extase se peindre sur la figure de l'homme qu'on loue.
Quand on a dix-neuf ans, on finit toujours par faire ce dont on a envie.
Quand on la [ndlr, la grossesse ]désire, madame, c'est merveilleux ! On dit, "une vie", ça pousse, ça ve être un enfant. Mais quand on ne veut pas, c'est le piège qui se referme sur vous !
Les idéaux ont de curieuses qualités, entre autres celles de se transformer brusquement en absurdité quand on essaie de s'y conformer strictement.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Quand on est dix ou douze, Que les verres s'entrechoquent, On ne voit plus les problèmes.
Quand on va mourir, on ne prie pas. On tente de savoir.
Quand on a tout à craindre, on ne doit craindre rien.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
On se trompe presque à coup sûr quand on prétend résoudre ce calcul par l'application des données psychologiques déjà acquises, par une sorte de prolongement logique du caractère connu de la vie passée.
Quand on pense détenir la vérité, on souhaite en faire profiter tout le monde.
Quand on est malheureux, veut-on vraiment être consolé ?
Quand on vous promet des profits rapides, répondez par un non rapide.
Quand on a assez fait auprès de certaines personnes pour avoir dû se les acquérir, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire.
Le succès quand on ne le partage pas avec quelqu'un, à quoi ça sert ?
Quand on a de l'expérience, c'est plus facile d'accéder à ses émotions. Avec la quarantaine justement, je me sens beaucoup plus détendu. J'ai beaucoup plus de lâcher prise. J'ai également appris à dédramatiser.
Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l'imagination.
Rien n'est plus ennuyeux qu'un plateau de cinéma quand on n'y travaille pas.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
On est franc malgré soi, on est vrai quand on le veut.
On est heureux que quand on tient dans ses bras ce que l'on aime.
Quand on s'entend mal, les torts sont souvent partagés. Les Français n'ont pas compris que les socialistes croyaient au socialisme; ni que le « socialisme à la française» du P.S. ressemblait comme un frère au « socialisme aux couleurs de la France» du P.C.
En tant qu'acteur, on est tellement reconnaissant quand on travaille. Je pense que j'ai de la chance d'avoir l'opportunité de travailler en étant totalement dépendant d'une validation externe.
Mais comment peut-on continuer à vivre, quand on sait qu'il n'y a pas d'explication ?
Quand on fait des pâtes, il y en a toujours trop.
Chez un chanteur le talent se reconnaît ; quand on a l'oreille, il est une évidence.
On s'expose aisément quand on n'a rien à craindre.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Quand on sait où on est et qui on est, on peut, comme le chat, fondre sur la bille roulant sur le plancher et imaginer que c'est un dragon.
Quand on a de l'argent en poche, on est un sage, on est beau et même, on chante bien.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
Quand on travaille dans les médias, on est en permanence scruté, jugé, mal jugé parfois, mais j'accepte ça.