Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
On ne peut plus écrire quand on ne s'estime plus.
Quand on tire trop, on fait deux bouts.
La vraie lecture commence quand on ne lit plus pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.
On blâme la frisure quand on n'a plus de cheveux et on médit les pommes quand on n'a plus de dents.
Quand on vend du matériel, c'est pour que les clients s'en servent.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
C'est encore un peu mentir que de dire même des choses vraies quand on ne les pense pas.
Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
Il n'y a rien de plus grand que l'homme, et rien de plus petit. Il n'y a rien de plus grand quand on regarde son âme, rien de plus petit quand on regarde son corps.
Dieu est la réponse quand on ne connaît pas la réponse.
N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
Quand on n'a pas commis de faute, on ne peut pas être absolument sûr de soi. Tandis que lorsqu'on a bien vu les conséquences d'une bêtise, on ne s'expose plus à la recommencer !
Le premier de l'an : jour navrant quand on n'a pas de famille, odieux lorsqu'on en a.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
L'important c'est de dormir, quand on dort on n'est pas malheureux.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Les mondanités consistent à parler, quand on n'a rien à dire, avec des gens qu'on n'est pas obligé de rencontrer.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...
On fait tout ce qu'on veut. Cela se dit quand on l'a fait et qu'on vous a laissé faire.
Quand on se comprend, c'est qu'on a rien à se dire.
La sécurité a du bon... la lutte aussi, surtout quand on en sort vainqueur.
Je connais des gens heureux qui ont l'air tristes et des gens malheureux qui plaisantent toujours. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Quand on a tout perdu, on se console avec des riens.
Quand on se replie sur soi-même, on risque fort de ne plus voir où l'on va.
On fait des promesses quand on sent le besoin d'affirmer, de solidifier des sentiments que l'on craint de perdre.
Un petit garçon n'a besoin ni de montre ni de calendrier. Il passe à table quand on l'appelle, va se coucher quand on lui dit. Les heures, les jours, les années ne portent pas de numéro.
Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
Quand on l'ignore, ce n'est rien ; quand on le sait, c'est peu de chose.
Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité.
Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible.
Quand on va vraiment mal, se passer de docteur est parfois un remède insuffisant.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
Beefteak caché : Quand on réussit à le retrouver, un beefteak caché est très bon à manger.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
Quand on est si passionné de cinéma, l'idée de réaliser son propre film est vraiment attirante.
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
Les conversations ressemblent aux voyages qu'on fait sur l'eau : on s'écarte de la terre sans presque le sentir, et l'on s'aperçoit qu'on a quitté le bord et que quand on est déjà bien loin.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
Mais, dans la vie, hélas ! on ne fait pas tomber le rideau quand on veut.
Quand on est roi, que peut-il manquer ? D'être Dieu.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.