New York est une ville hospitalière, quand on est seul un jour de fête. Tout est ouvert.
La fin du monde, c'est quand on cesse d'avoir confiance.
Pour avoir une conversation distinguée se rappeler de n'ouvrir la bouche que quand on n'a rien à dire.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
Quand on marche lentement, on marche plus longtemps et on va donc plus loin.
Le moment où l'on manque à ses faux amis le plus, c'est quand on est à court d'écus.
Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Parce que quand on est accro, même si ça fait mal... Parfois ça fait encore plus mal de décrocher.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Il est beaucoup plus digne de garder le silence quand on est dévasté.
Quand on se révèle capable en une chose et l'on comprend bien une question, on peut être sûr d'en comprendre beaucoup d'autres.
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Quand on me dit que j'ai du talent, on n'a pas besoin de me le répéter : je comprends du premier coup.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
On n'est que plus près du danger, Quand on croit n'avoir rien à craindre.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas.
Il est doux de se croire malheureux, quand on n'est que vide et ennuyé.
C'est un crime que d'être névrosée, quand on y ajoute l'insolence.
Quand on veut rester maître chez soi, on n'ouvre pas un commerce.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Le signe qu'on vieillit, c'est quand on a de plus en plus besoin de la confiance des autres.
On marche plus vite quand on marche seul.
Quand on peut user de violence, il n'est nul besoin de procès.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
On connaît mieux un homme quand on connaît ses besoins.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
On a assez remarqué que la peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche.
Quand on fait dans la fidélité, parfois on s'épuise.
Quand on est couronné, On a toujours le nez bien fait.
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Quand on prend tout d'un coeur léger, il paraît qu'on vit sans danger.
Les charmes d'un corps de femme qui enflamment les sens sont comme les odeurs de cuisine - excitants quand on a faim, répugnant quand on est rassasié.
On essaie en vain de rattraper sa vie. Le passé, présence hallucinante qui fut quand on veut la rejoindre.
Comme la vie paraît simple quand on s'adapte à des modes prescrites sans chercher l'absolu qui ravage !
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
On a l'impression quand on a atteint la quarantaine, qu'on n'a pas fait ce que l'on devait faire et qu'on n'a plus le temps de faire ce qu'on a à faire.
L'absence est le contraire de l'absence quand on aime : Comment douter de l'existence d'un soleil !
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.