Les plus sages ne jettent leur bonnet par-dessus les moulins que quand on leur a mis en poche de quoi en acheter deux autres.
Quand on a mal aux fesses, la pièce est mauvaise.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
Quand on fait dans la fidélité, parfois on s'épuise.
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
On n'est que plus près du danger, Quand on croit n'avoir rien à craindre.
Quand on peut user de violence, il n'est nul besoin de procès.
C'est un crime que d'être névrosée, quand on y ajoute l'insolence.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
Quand on me dit que j'ai du talent, on n'a pas besoin de me le répéter : je comprends du premier coup.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Quand on ne veut pas être faible, il faut souvent être ingrat.
Le signe qu'on vieillit, c'est quand on a de plus en plus besoin de la confiance des autres.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
On marche plus vite quand on marche seul.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Quand on marche lentement, on marche plus longtemps et on va donc plus loin.
Mourir, c'est long quand on choisit soi-même.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
On essaie en vain de rattraper sa vie. Le passé, présence hallucinante qui fut quand on veut la rejoindre.
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
L'argent est très estimable, quand on le méprise.
Quand on se tient avec les loups, on hurle.
Il est doux de se croire malheureux, quand on n'est que vide et ennuyé.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
Quand on est pris par l'amour, on se réserve, on rêve, on se consacre.
On a assez remarqué que la peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche.
Comme la vie paraît simple quand on s'adapte à des modes prescrites sans chercher l'absolu qui ravage !
On connaît mieux un homme quand on connaît ses besoins.
C'est drôle comme on réagit bizarrement, quand on commence à tenir à quelqu'un.
A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
Quand on est couronné, On a toujours le nez bien fait.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Quand on prend tout d'un coeur léger, il paraît qu'on vit sans danger.
Quand on s'abandonne, on ne souffre pas. Quand on s'abandonne même à la tristesse, on ne souffre plus.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme.
Quand on est soi-même en enfer, cela peut soulager de faire des excursions dans l'enfer des autres.
Quand on se trouve en face d'une difficulté, on en tire le meilleur parti possible.
Quand on prend la peine de découvrir les ficelles, on se sent moins marionnette...
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
Il faut vouloir quand on le peut, car ni la saison, ni le temps, n'attendent personne.