En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
Le génie politique d'une foule n'est que la confiance dans le commandement.
Il vaut mieux aimer sagement, sans doute ; mais aimer bêtement vaut mieux que ne pas pouvoir aimer du tout.
Tout le génie que je peux avoir est simplement le fruit de la réflexion et du travail.
Mozart n'a jamais rien composé, jamais! Il a copié ce qui était écrit sur son âme.
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
Il faut avoir quelques principes fermes. Ils vous aident à tenir debout.
Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] â–º Lire la suite
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
A ce jour, aucune politique familiale ne s'est révélée vraiment efficace au regard de l'égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...
Vivre de sons, de couleurs. Avoir un royaume dans son regard. Etre ainsi fait que les autres doivent, pour te comprendre, non pas penser, mais songer.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
On ne peut rien enseigner à autrui. On ne peut que l'aider à le découvrir lui-même.
Tu ne m'impressionnes pas tu sais. Sous tes grands airs de j'ai tout vu, tout connu, rien ne m'atteint... Je pense que tu meurs de trouille. Je pense que tu vaux beaucoup mieux que ce que tu veux montrer.
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d'autre.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Je ferais n'importe quoi pour avoir plus d'enfants. Mais cela ne se passera probablement pas maintenant.
C'est beau le jardinage : t'as beau avoir les graines, si t'as pas de pot, t'as pas de fleurs.
Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois.
Il y a 2 minutes, quand je t'ai arraché un sourire, j'ai eu très envie de t'embrasser, mais je vais attendre en espérant avoir mes chances un jour, on ne sait jamais.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Pourtant on ne s'ennuie jamais car l'ennui vient quand on ne se regarde plus. Et on ne peut pas ne pas regarder un cheval, regarder l'autre. Regardez-le vraiment et jamais, jamais vous ne vous ennuierez. C'est ça le sentiment équestre et ça n'est rien d'autre que de l'amour.
Il n'est rien sujet à plus continuelle agitation que les lois.
La grande réforme politique du siècle dernier a consisté à accorder le droit de vote à un nombre toujours accru de citoyens. Désormais la grande réforme politique de ce siècle voulue par les Tories consiste à permettre l'accès à la propriété à un nombre toujours accru de ces mêmes citoyens.
Les assassins ressemblent fort aux honnêtes gens et rien ne les en distingue dans la vie courante. Ce sont très souvent des gens charmants, polis et raisonnables.
C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.