Laboratoire. Même quand on ne trouve rien, on renifle l'odeur de la vérité qui se cache.
Quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue.
On est impuissant à trouver du plaisir, quand on se contente de le chercher.
Le lit est un meuble où l'on se repose quand on est seul et où l'on se fatigue quand on est deux.
L'intimité est funeste à toute grandeur, et il faut bien se garder de la familiarité quand on aspire sérieusement à la gloire.
Quand on est vraiment, vraiment fatigué, on a l'impression qu'être allongé ne suffit pas.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
Quand on coupe la tête d'un intellectuel, il meurt.
Quand on donne la main à Dieu, il ne lâche pas si facilement.
Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
Quand on les cherche, on trouve toujours des preuves d'une fin, mais où il y a une fin, il y a toujours preuve d'un commencement.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
Quand on observe la nature, on y découvre les plaisanteries d'une ironie supérieure.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
J'adore les surprises et quand on ne m'en fait pas, je les provoque pour me les faire moi-même.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
C'est facile d'avoir des principes quand on est riche. L'important, c'est d'avoir des principes quand on est pauvre.
Quand on croit qu'on a tout compris, en un clin d'oeil, tout change.
Quand on regarde attentivement un cochon d'Inde, on remarque : premièrement que ce n'est pas un cochon, deuxièmement qu'il n'est pas d'Inde, et qu'en définitive seul le "d' " est authentique.
. Sur le terrain, quand on fait appel à moi, j'essaie d'être le plus naturel possible, de ne pas jouer avec le frein à main.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
On ne peut pas être sans crainte quand on inspire la crainte.
Les rêves sont comme des îles. Alors on est tout seul quand on rêve et ça ne peut pas être autrement.
C'est toujours quand on a droit à une grasse matinée que les travaux commencent chez le voisin.
Quand on te dit "beaucoup de cerises", prend un petit panier.
Quand on a perdu une chose importante, quelle qu'elle soit, on peut pratiquement perdre tout le reste. Et le reste, ce n'est pas grand-chose.
Quand on s'imprègne d'une personne ce n'est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.
Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Quand on a une réputation de lève-tôt, on peut au moins dormir tranquillement jusqu'à midi.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
Quand on a peur on s'ennuie. Et s'ennuyer, c'est banal et vulgaire.
Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Il faut céder parce qu'on est le plus jeune. C'est comme quand on est l'aîné...
Je crois que quand on est une femme ou un homme politique, on n'est pas propriétaire ni de son poste ni de son mandat.
On aime toujours un peu plus la vérité quand on la découvre soi-même.
Echafaud - S'arranger quand on y monte pour prononcer quelques mots éloquents avant de mourir.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
Quand on regarde quelqu'un, on n'en voit que la moitié.
Quand on suit une mauvaise route, plus on marche vite, plus on s'égare.
Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie...
Je trouve cela normal. Quand on vous donne une gifle, vous réagissez.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
La géographie, ça sert à se repérer quand on voyage dehors.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] ► Lire la suite