À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
Quand on voit des médiocres qui se la pètent, on n'a pas envie d'être sympa.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
Quand on observe la nature, on y découvre les plaisanteries d'une ironie supérieure.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
Quand on donne la main à Dieu, il ne lâche pas si facilement.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
Quand on te dit "beaucoup de cerises", prend un petit panier.
Il faut céder parce qu'on est le plus jeune. C'est comme quand on est l'aîné...
Au moment où vous souffrez, pensez qu'un jour vous considérerez cette expérience comme une richesse. Tout se résout quand on appelle à l'aide l'amour, la sagesse, la vérité.
On ne peut pas être sans crainte quand on inspire la crainte.
Quand on regarde quelqu'un, on n'en voit que la moitié.
Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
Quand on a peur on s'ennuie. Et s'ennuyer, c'est banal et vulgaire.
. Sur le terrain, quand on fait appel à moi, j'essaie d'être le plus naturel possible, de ne pas jouer avec le frein à main.
Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie.
Je trouve cela normal. Quand on vous donne une gifle, vous réagissez.
On ne se sent jamais plus impuissant que quand on essaie de résoudre un problème qui n'existe pas.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
La géographie, ça sert à se repérer quand on voyage dehors.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Quand on va dans un bureau de poste et qu'on voit comment les employés des P.T.T. manipulent les colis, on comprend mieux pourquoi le père Noël tient à apporter ses cadeaux lui-même.
Quand on regarde attentivement un cochon d'Inde, on remarque : premièrement que ce n'est pas un cochon, deuxièmement qu'il n'est pas d'Inde, et qu'en définitive seul le "d' " est authentique.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer.
C'est toujours quand on a droit à une grasse matinée que les travaux commencent chez le voisin.
Rien ne sert de défendre le monde d'hier quand on peut construire le monde de demain.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
Quand on perd un objet précieux de la main gauche, on le confie à la main droite.
Travailler quand on n'a pas de génie, c'est comme si on chantait.
Les rêves sont comme des îles. Alors on est tout seul quand on rêve et ça ne peut pas être autrement.
Echafaud - S'arranger quand on y monte pour prononcer quelques mots éloquents avant de mourir.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Quoi qu'on dise, ce n'est jamais facile, l'enfance. On s'illusionne quand on le décrit comme un paradis perdu.
Chacun de nous est un gouffre ; on a la tête qui tourne quand on regarde au fond.
Le sommeil est encore plus parfait quand on le partage avec un être aimé.
Compas. On voit juste quand on l'a dans l'oeil.
Quand on a perdu une chose importante, quelle qu'elle soit, on peut pratiquement perdre tout le reste. Et le reste, ce n'est pas grand-chose.
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] ► Lire la suite
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
La bêtise est abominable quand on la subit ; mais quand on l'observe, elle a son charme, et on peut la savourer.
Je crois que quand on est une femme ou un homme politique, on n'est pas propriétaire ni de son poste ni de son mandat.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
L'imagination c'est de la mémoire fermentée. Quand on perd la mémoire on perd sa faculté d'imaginer.