La géographie, ça sert à se repérer quand on voyage dehors.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Un érudit est un homme borné et buté, qui ne connaît rien en dehors de ses connaissances, d'ailleurs très limitées.
Quand on voyage beaucoup, quand on revient, on est beaucoup moins arrogant.
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
En dehors de l'enfance et de l'oubli, il n'y a que la grâce qui puisse vous consoler d'exister.
Aimer et ne pas être aimé en retour est un supplice tel, que même les dieux ne l'ont pas imposé aux damnés des abysses.
Ca ne sert à rien d'être le meilleur, ce qui est important c'est d'être bon.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Un livre, c'est un détonateur qui sert à faire réagir les gens.
Avoir un avenir tout tracé, ça ne sert à rien quand on n'a nulle part où l'écrire.
Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.
Lorsque tout le monde est uni dans son objectif, un objectif positif qui sert non seulement l'organisation mais aussi, espérons-le, le monde au-delà, vous avez une équipe gagnante.
On n'est jamais trahi ; on se sert des autres pour se trahir soi-même.
- Avez vous déja vu, Aragorn, la tour blanche d'Ectélion, scintillante Comme une flèche de nacre et d'argent, sa bannière flottante dans la brise du matin ? Avez-vous été rappelé chez vous, par le son retentissant des trompettes d'argents ? - J'ai [...] â–º Lire la suite
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
L'homme digne d'être écouté est celui qui ne se sert de la parole que pour la pensée, et de la pensée que pour dire la vérité et la vertu.
Peindre, c'est réaliser l'acte sexuel. Sauf qu'on se sert d'un pinceau.
Le non-sens est plus proche du réel que la raison, qui ne sert qu'à l'endurer.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Rien ne sert de courir si l'on n'est pas pressé.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.
Le mâle qui meurt sert l'espèce, en laissant à d'autres le soin de la propager.
Un déserteur qui voyage dans une voiture volée avec une hystérique, de deux choses l'une : ou c'est un névropathe ou c'est un blasé. Choisis !
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Ce qu'on peut reprocher à la philosophie, c'est qu'elle ne sert à rien.
Rien ne sert de prouver si on n'est pas foutu de démontrer.
Si elle trahit, la parole sert également à cacher. A cacher ce qui existe, ce qu'on sait et qu'on devine, ce qu'on craint surtout.
La sagesse vient à nous lorsqu'elle ne sert à rien.
L'amour qui ne sert qu'à dominer les êtres trouve en lui-même sa récompense.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?