Quand on tombe, on ne tombe jamais bien.
Quand on sait qu'il suffit d'appuyer sur la commande de la télé pour qu'un lave-vaisselle apparaisse à la place de votre tête, ça vous donne le sens du relatif.
Quand on se dit je t'aime par amitié C'est presque la dernière page Quand on se dit je t'aime un peu par pitié C'est comme la fin d'un bon voyage.
Il faut savoir beaucoup pardonner quand on gouverne les hommes.
Quand on entend ce qu'une jolie femme dit, c'est qu'elle n'est pas vraiment jolie.
- Comment tu t'appelles ? - M. Eko. - M. Echo ? - Oui. - Quand on te crie dessus, ça résonne ?
Quand on se sent incapable d'écrire, on se sent exilé de soi-même.
Quand on ne risque rien, on ne peut rien avoir.
Quand on méprise l'orgueilleux, les ailes lui tombent.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Quand on est pauvre, on n'a que la ressource d'être sage.
On ne guérit jamais complètement, quand on a écrit. On n'en est jamais quitte avec ce poison.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Quand on applique la sévérité où il ne faut pas, on ne sait plus l'appliquer où il faut.
Ne combattez l'opinion de personne ; songez que, si l'on voulait dissuader les gens de toutes les absurdités auxquelles ils croient, on n'en aurait pas fini, quand on atteindrait l'âge de Mathusalem.
Quand on veut amuser les autres, on se doit d'être douloureux soi-même.
Sans avoir vraiment du chic, on est quelqu'un quand on est de la capitale.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Il faut être jolie quand on n'est pas riche.
Quand on est incinéré, on peut plus se retourner dans sa tombe.
Quand on commence et que tout marche, on a l'impression d'être invincible. Je ne mesurais pas la fragilité de l'acteur.
Quand on est élu, on devrait avoir plus de devoirs que les autres.
Tout est trop cher quand on n'en a pas besoin.
Quand on voyage beaucoup, quand on revient, on est beaucoup moins arrogant.
- Pourquoi les filles baissent les yeux quand on leur dit "je t'aime" ? - Pour voir si c'est vrai.
On est plus fort quand on est poli.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Recevoir sur ses épaules frêles la veste quotidienne de la violence quand on aimerait porter le manteau de la tendresse.
Femme, vous êtes fatale quand on vous aime.Brulure jusqu'à brisure.
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu'on se repose ou qu'on va se reposer mais c'est juste une petite espérance qu'on a, on sait bien que ça n'existe pas, ce n'est qu'une chose qu'on dit quand on est fatigué.
Quand on a peur, les distances les plus courtes paraissent interminables.
On juge du peu de cas que fait la providence des richesses de ce monde quand on voit à qui elle les donne.
Quand on aime, on est toujours soûl, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
Une maîtresse est aussi embarrassante qu'une femme, quand on n'en a qu'une.
Les éditeurs, si gentils quand on ne publie pas chez eux !
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Ce qu'il y a de plus embarrassant quand on n'est pas né riche, c'est d'être né fier.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
On a peu d'estime pour soi-même quand on la refuse aux autres.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
La morale, c'est ce qui reste de la peur quand on l'a oubliée.
Nos comtes, quand on les compte, ressemblent à des contes.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
Quand on est né couillon, on couillonne.
Attaquer quand on n'est pas sûr de vaincre, c'est de l'aventurisme.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
À quoi ça sert de s'auto-mutiler quand on a trouvé l'amour ?