Les crimes deviennent vraiment abominables quand on en est réduit à plaindre l'assassin.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle.
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
Aucun auteur ne songe à mettre en doute l'auteur d'une critique favorable.
Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer.
Nous pouvons jeter des pierres, nous plaindre d'elles, trébucher dessus, les escalader, ou les utiliser pour construire.
Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquettes peut aller à la piste -1 et se plaindre de n'y trouver rien à lire.
La matière est l'esprit réduit au point de visibilité.
Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Dans une relation saine, la vulnérabilité est merveilleuse. Elle conduit à une intimité accrue et à des liens plus étroits. Lorsqu'une personne en bonne santé se rend compte qu'elle vous a fait du mal, elle éprouve des remords et se [...] â–º Lire la suite
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] â–º Lire la suite
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Si le critique était un compositeur inspiré, il ne dirait pas comment l'oeuvre aurait dû être faite, il l'écrirait lui-même.
La nouvelle critique : un sujet, un verbe, un compliment.
En reconnaissance de l'humiliation volontaire où il est réduit et où il se tient abaissé pour nous.
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
Eloigne-toi des tiens : mieux vaut se plaindre à eux que se plaindre d'eux.
Les gens, faut les plaindre lorsqu'ils naissent, et non lorsqu'ils meurent.
Le théâtre est le seul lieu où les crimes puissent se changer en métaphores, et les morts en vivants.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
La critique est la puissance des impuissants.
Il faut plaindre les gens malheureux, même ceux qui ont mérité de l'être, quand ce ne serait que parce qu'ils ont mérité de l'être.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Depuis que l'homme sait parler et écrire, il maudit son semblable, l'humilie, le réduit en esclavage, le torture et le tue.