Enlevez-moi mes livres, je serais réduit au désespoir.
Selon la saison, entre 20 et 30 % de mes collections contiennent une sorte d'élément écologique ou durable, qu'il s'agisse d'un beau tissu biologique ou d'une teinture naturelle. Et évidemment, je n'utilise pas de peaux d'animaux ni de fourrure d'aucune sorte.
Tu me connais seulement comme tu me vois, pas comme je suis réellement.
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Les bêtises d'une époque donnée sont pour la science des époques suivantes aussi précieuses que sa sagesse.
De bien des mots, nous maquillons les vérités et les mensonges de notre vie quand nous cherchons trop à plaire.
C'est plus facile de dire "ça m'est égal" que d'afficher sa détresse.
Le pire des malheurs en prison, c'est de ne pouvoir fermer sa porte.
Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille.
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] â–º Lire la suite
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
La joie de crâner, tu comprends, de cingler quelqu'un d'une réplique.
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.
Il était une fois un grand frère qui habitait avec sa p'tite soeur dans un refuge...
Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Si tu pisses en étant couché sur le dos, avant que quelqu'un ne soit mouillé, toi, tu seras trempé.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
L'Allemagne et l'Italie sont en excédent, alors que la France continue de creuser son déficit. La raison est simple : depuis dix ans, nous avons laissé tomber notre industrie, alors que nos voisins se sont battus pour la conserver.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
Tu es esclave du mot que tu as prononcé, tu es maître de celui qui reste en toi.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.