Quand on remet les choses à plus tard, ce plus tard vient toujours trop tôt.
Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle.
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu'on y était destiné ?
Vous aviez le temps de le monter mais pas de le sortir, mais on donne quoi quand on ne donne pas son temps ?
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Quand on aime quelqu'un, on a des choses à lui raconter jusqu'à la fin des temps.
Quand on fend du bois, les éclats volent.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Un ami ce n'est pas encombrant. On le laisse quand on trouve mieux.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Tout le monde est de gauche... sauf quand on vote.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
On n'a pas grand mérite à prendre patience quand on est incapable d'un mouvement de colère...
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
J'ai observé que, d'ordinaire, on se dit "au revoir" quand on espère bien qu'on ne se reverra jamais - tandis qu'en général on se revoit volontiers quand on s'est dit "adieu".
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Quand on veut embrasser une femme frigide, on a l'air de vouloir écarter de la neige.
La vie est extraordinaire quand on sait se contenter de ce qu'elle nous offre.
Sous l'orage, faut-il se soucier de son fardeau quand on en porte un, ou de celui de son compagnon ?
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
Quand on est seul on devient nécessaire.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Quand on contrôle l'argent, on contrôle les hommes.
Quand on tire, on raconte pas sa vie.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu'on dise qu'il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on a ri.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
Quand on fait un cadeau à plus riche que soi, le diable s'en moque.
Pour aimer, il faut avoir du courage quand on a de l'argent, et un romantisme délirant lorsqu'on est pauvre.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Il n'y a rien d'effrayant à l'idée d'avoir 40 ans. La vie est tellement plus enrichissante quand on vieillit...
On perd tout sens de la mesure quand on pénètre dans cette étrange arène journalistique où la victoire revient toujours au plus braillard.
Quand on les prend jeunes, on peut en faire les compagnes les plus dévouées, les collaboratrices les plus sûres.
La femme est un danger quand on n'en aime qu'une.
Parce qu'un homme a tort de ne pas croire en Dieu, avons-nous raison de l'injurier ? On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves.
Pour apprécier l'art, il faut le faire avec le coeur, et quand on en a peu, des années d'études ne donnent rien de plus !
On n'est jamais un ami très sûr quand on a beaucoup d'esprit. Car la tentation de faire un mot est toujours plus forte que toutes les considérations d'amitié.
Quand on est né le plus pauvre parmi les pauvres, il est bon d'avoir quelque hautesse dans le coeur.
- Mais c'est du délire ! - Non, le délire c'est quand on se balade avec un demi melon sur la tête en criant « j'aime les hamsters » !
Je pense qu'on devient adulte quand on perd ses parents.
On ne réfléchit à sa vie que quand on fait des erreurs.