Le fascisme commence quand on insulte un animal, voire l'animal dans l'homme. L'idéalisme authentique consister à insulter l'animal dans l'homme ou à traiter un homme d'animal.
Quand on aime, il n'est rien d'impossible.
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.
Toujours la même erreur de raisonnement : considérer qu'on a raison quand on n'est de l'avis de personne.
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
La bêtise est abominable quand on la subit ; mais quand on l'observe, elle a son charme, et on peut la savourer.
Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
Quand on ne sait même plus ce qu'on doit revendiquer, on se contente d'émeutes.
Quand on parvient, par la poésie, par la langue, à transgresser la durée pour faire lien avec le temps, l'existence est enrichie.
On a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.
La vraie lecture commence quand on ne lit plus pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
Avec l'âge, j'ai appris que quand on vous fait un compliment, il faut simplement dire merci.
Quand on vous appelle pour tourner dans une merde alors que vous avez le fisc sur le dos, vous prenez le chèque !
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
La campagne c'est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris qui s'enfle et s'architecture quand on ferme les yeux.
La vie, même avec la gloire qui est la plus belle chose humaine, est une chose vide et sans saveur quand on n'y mêle pas toujours absolument Dieu.
Avoir un avenir tout tracé, ça ne sert à rien quand on n'a nulle part où l'écrire.
Quand on a la compréhension, on doit rire ; on ne doit pas pleurer...
Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.
Quand on ne sait rien, on peut tout de même trouver des choses, avec de l'imagination.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.
On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
Les affaires n'attendent pas ; elles viennent généralement très vite à maturité et se gâtent quand on les néglige.
Compas. On voit juste quand on l'a dans l'oeil.
Quand on renie le passé on perd l'avenir.
Quand on est tout seul il faut faire attention à ses pensées, quand on est en groupe il faut faire attention à ses paroles.
On n'est jamais plus heureux que quand on croit l'être.
Quand on revoit les mêmes gens plusieurs fois par jour, même si on les ignore, on s'aperçoit que les murs d'une métropole gardent les gens à l'étroit.
Verglas : Quand on rit au verglas, on se moque de l'hiver.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
On n'aime plus personne quand on aime.
On ne vit pas quand on a vingt ans, on se prépare à vivre, on apprend à aimer.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Quoi qu'on dise, ce n'est jamais facile, l'enfance. On s'illusionne quand on le décrit comme un paradis perdu.
On peut voir trois principaux objets dans l'étude de la vérité : l'un, de la découvrir, quand on la cherche, de la démontrer, quand on la possède, le dernier, de la discerner d'avec le faux quand on l'examine.
Quand on aime, il semble que l'on ait une toute autre âme que quand on aime pas !
On veut haïr et on veut aimer, amis on aime encore quand on hait, et on hait encore quand on aime.
Les plus sages ne jettent leur bonnet par-dessus les moulins que quand on leur a mis en poche de quoi en acheter deux autres.
Quand on a la passion de lire comment ne pas avoir en même temps la passion d'écrire ?