Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
L'espère! Quel joli nom pour désigner l'affût, l'attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L'affût du matin un peu avant le lever du soleil, l'affût du soir au crépuscule.
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] â–º Lire la suite
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
Je pense que si Dieu existe réellement, il est assez grand pour comprendre une honnête différence d'opinion.
Tous les progrès de communication rendent l'ennui encore plus terrible.
Il ne faut pas trop se tartariser ! Le beau rôle est encore à ceux dont les armes civilisent.
Il ne suffit pas d'être un contempteur du capitalisme, encore faut-il ne pas en vivre !
La parole entraîne, l'exemple enseigne.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
La gloire. Le seul chemin encore ouvert pour atteindre à la divinité.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
Haïr quelqu'un c'est encore le porter en soi...
Il faut savoir le prix de l'argent : les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.
La blessure creuse mais guérit, la parole blessante ne cesse de creuser.
Il n'y a pas d'éternité dans le regard de l'homme, et encore moins dans celui du poète qui regarde l'homme. Car l'artiste est celui qui inspire plutôt que celui qui est inspiré.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
Tout l'art du dialogue politique consiste à parler tout seul à tour de rôle.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Tant que tu n'as pas parlé, la parole est en ton pouvoir.
Ce qui est dans la parole est dans le silence.
Non : Ce mot n'existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
Les images sont très nettement figées en moi. Parfois il me semble que la marche qui a duré deux mois dure depuis cinquante ans, et que le me traîne encore là-bas.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
La culpabilité est l'une des ultimes lanternes qui illuminent encore ma vie !
On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.