Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé.
La femme est faible. Elle ne peut échapper seule à la perdition. Un homme doit l'aider. À défaut d'un père, d'un frère, d'un oncle, il lui faut un mari.
Faites simple : préférez le bonheur !
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
La femme qui vous aime parle d'avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présents.
Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé.
Nous luttons tous. Je ne dis pas que la vie d'une femme réussie est sans lutte. Mais cela ne signifie pas que cela doit être misérable.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
On n'est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Cela a été ainsi - et le sera encore - : sous le soleil le plus grand nombre doit toujours travailler pour quelques-uns.
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu.
La vertu d'amour est un don d'en haut, une grâce qui descend dans le coeur de l'homme, s'il en est digne.
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
Pour plaire aux femmes, il faut du "coiffeur" et du "commis voyageur" dans l'esprit et dans les manières.
L'amitié, dont la sagesse n'est pas le noeud, est aisément désunie par la folie.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Quand l'expérience infirme l'idée préconçue, l'expérimentateur doit rejeter ou modifier son idée.
Le film doit être conçu de manière que la réflexion du spectateur puisse se prolonger après la projection.
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
La plus grande gloire pour un vieillard est de se voir aimé pour lui-même. Il a ainsi passé avec succès son dernier examen.
Bon ou mauvais, l'homme riche a toutes les cartes dans sa main. Il peut s'acheter la vertu, l'amour, le bonheur et la... vie.
La plus adroite façon de plaire est de demander des conseils.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
- Dites-moi ce que vous diriez si un homme se présentait sans chemise à un entretien et que je l'engage ? - Je dirais... qu'il doit avoir un sacré chouette pantalon !
La drague c'est sympa, la drague lourde c'est pénible, les frotteurs c'est glauque et ça doit être condamné, le harcèlement c'est invivable et le viol c'est un crime.
Prends moi, choisis moi, aime moi !