L'homme prospère est comme l'arbre : les gens l'entourent tant qu'il est couvert de fruits ; mais sitôt les fruits tombés, les gens se dispersent à la recherche d'un arbre meilleur.
La langue est le ciment des actes ; non seulement elle les rend explicites, mais elle en conserve l'empreinte.
Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais j'en ai peur.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
La vanité fleurit, mais sans monter en graine.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Mais j'ai toujours aimé les chemins de traverse, les petites ruelles sombres derrière la route principale - là-bas, on trouve des aventures et des surprises, et du métal précieux dans la terre.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
Elle a les jambes comme l'Arc de Triomphe, mais son poilu n'est pas inconnu.
Mais toujours le plaisir de douleur s'accompagne.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Si tout homme ment, toute femme ment aussi mais beaucoup mieux.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
La joie existe mais le malheur l'emporte toujours.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Il ne faut jamais lever la main... Jamais... Mais si on la lève, il faut frapper.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
Une loi ne peut pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Un sot ne dit pas de choses intelligentes, mais un homme intelligent dit beaucoup de bêtises.
Dieu veut être cherché pour lui-même. En ce sens il est jaloux, il vous veut tout entier ; mais quand vous vous êtes donnés à lui, jamais il ne vous abandonne...
Il m'arrive encore parfois de faire l'amour. Il m'arrive aussi parfois d'être brillant. Mais rarement les deux en même temps.
L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre mais non pas le plaisir.
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
Celui qui conduit l'action doit fixer l'horizon. Mais s'il souhaite qu'elle aboutisse, il doit savoir garder le silence.
Je veux que les gens voient la robe, mais se concentrent sur la femme.
Je savais tout et j'ai tout reçu. Mais le vrai bonheur, c'est de donner.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
- Ramenez vos fesses, vos seins et tout ce qui est bien gaulé. Et si y'a d'autres putes qui veulent venir ramenez les ! - Attends attends une minute, c'est nous que tu traites de putes ? - Oui... Mais c'est dans le bon sens du terme ! - Ah d'accord !
L'homme descend du singe, mais certains descendent plus vite que d'autres.
Il suffit d'un lexique pour contenir tous les mots. Mais à la pensée, il faut l'infini.
N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu censé pour savoir bien mentir.
Mais on a beau pleurer très sincèrement, il y a toujours un moment où il faut remettre de la poudre.
Regarde-le, c'est un mari fidèle. Oui, mais il n'y a pas d'homme plus triste sur la terre.
On ne peut traverser à gué un fleuve aux courants dangereux. Mais il est toujours possible d'y puiser pour étancher la soif.
Tendresse est tendance à se livrer en toute faiblesse à la douceur d'être faible. Mais d'où vient ce "plaisir" ? Cette faiblesse, il est vrai, cet attendrissement - prépare un coup d'extrême force.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
Ne regardons pas les choses qui se voient, mais celles qui ne se voient pas. Les choses visibles, en effet, n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles.
Les entreprises ont peur. Un e-mail est psychologiquement équivalent à une conversation mais, malheureusement, c'est du point de vue légal équivalent à un écrit.
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
Il n'existe pas un noir, mais des noirs.
Rappelez-vous non seulement de dire la bonne chose au bon endroit, mais bien plus difficile encore, de ne pas dire la mauvaise chose au moment tentant.
Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.