On ne recommence plus, mais se souvenir, c'est presque recommencer.
Ce ne sont jamais les excès qui tuent, mais ce qui les contrarie.
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
La queue du singe est longue mais quiconque la piétine il le sent.
Ne te contente pas de pratiquer ton art, mais fraie-toi un chemin dans ses secrets, il le mérite bien. Car seuls l'art et le savoir peuvent élever l'homme jusqu'au Divin.
Mais toujours le plaisir de douleur s'accompagne.
Un sot ne dit pas de choses intelligentes, mais un homme intelligent dit beaucoup de bêtises.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre mais non pas le plaisir.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
Héra se barre à tire d'aile, lasse de la sève qu'on tire d'elle.On clame tous qu'on l'aime mais aucun de nous n'est fidèle.
Au plus profond de la mer se trouvent des richesses incalculables mais si vous recherchez votre sécurité, restez sur le rivage !
Les bonnes histoires, ce n'est pas ce qui manque, mais les meilleures ce sont les vraies.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] ► Lire la suite
- Bon d'accord, elle peut rester, mais toi tu pars. - Pourquoi moi ? - Au revoir !
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.
Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis !
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Remède. Agent thérapeutique qui guérit rarement le mal qu'on a mais donne à chaque instant un mal qu'on n'avait pas.
Le clonage véritable n'est pas dans les éprouvettes mais sur nos murs, dans nos magasins et sur nos journaux !
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose :Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ;Mais il est des objets que l'art judicieuxDoit offrir à l'oreille et reculer des yeux.
Il y a des limites sévères au bien que le gouvernement peut faire pour l'économie, mais il n'y a presque aucune limite au mal qu'il peut faire.
Une rose semble grise à minuit, mais la flamme est juste endormie. Et l'acier est résistant car il connaît le marteau et la chaleur blanche.
La vie est comme le sexe. Ce n'est pas toujours bon, mais il vaut la peine d'essayer.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Un critique, c'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnables de talents... Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.
La philosophie donne l'impression de s'occuper seulement de la vérité, mais peut-être ne dit-elle que des fantaisies, et la littérature donne l'impression de s'occuper seulement de fantaisies mais peut-être dit-elle la vérité.
La grandeur est partout, mais surtout dans la sottise.
Le monde n'a peut être pas de sens, mais il a des structures, et tout est là.
Il ne suffit pas d'observer et de décrire le monde, mais il faut le transformer par l'activité humaine.
On peut traire les poules. C'est possible. Mais auparavant, il faut chasser les poussins.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Trois jours après notre décès, nos cheveux et nos ongles continuent de pousser, mais on ne peut plus répondre au téléphone.
Il ne faut jamais lever la main... Jamais... Mais si on la lève, il faut frapper.
Vous rencontrez des gens qui vous oublient. Vous oubliez les gens que vous rencontrez. Mais parfois, vous rencontrez ces personnes que vous ne pouvez pas oublier. Ce sont vos 'amis'.