Dieu sait que j'ai tellement de faiblesses, je devrais pouvoir les comprendre et les pardonner dans d'autres. Mais je ne le fais pas.
Je t'aime. J'aime absolument tout chez toi... Mais là j'ai besoin d'une chose, et j'peux pas la changer, ni te demander de changer, j'veux pas que tu changes.
L'héroïsme a de ces causes démystifiantes mais qui savent ramener celui qui les voit aux justes mesures de ce qui est.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Partout il y a de l'or jaune dans le monde, mais les gens à barbe et à cheveux blancs y sont rares.
Voir un jeune couple s'aimer n'est pas étonnant ; mais voir un vieux couple s'aimer est le plus beau spectacle qui soit.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Je sais que je suis vulgaire, mais est-ce que tu me prendrais autrement ?
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
J'ai voulu les responsabiliser, ça n'a pas marché, j'aurais dû être plus autoritaire. J'ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
Le procureur : "C'est pourtant ignoble de tuer". L'avocat : - Oui, mais ça fait vivre tant de monde à commencer par vous et moi".
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
La critique est osée, mais l'art a des ficelles.
Il suffit de penser pour être homme d'esprit ; mais il faut imaginer pour être poète.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
L'anxiété, comme vous l'expliquera tout psychiatre prohibitif, est causée par la dépression; mais la dépression, comme vous le dira le même psychiatre, à la deuxième visite, est causée par l'anxiété. Je tournai en rond dans ce cercle monotone tout l'après-midi. Mais, à la tombée de la nuit, les deux démons s'étaient associés...
L'humanité peut vivre sans science, elle peut vivre sans pain, mais elle ne peut pas vivre sans beauté. Sans beauté, il n'y aurait plus rien à faire dans cette vie. Ici réside le secret. Ici se trouve toute l'histoire.
Dieu crée les hommes, mais ils se choisissent.
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Ce qui étonne, étonne une fois, mais ce qui est admirable est de plus en plus admiré.
Dieu peut tout, mais se refuse à contraindre l'homme à aimer.
Le journalisme est un art, à n'en pas douter, mais de même que toute chose vraie, il est rare.
Dieu donne mais ne remplit pas l'étable.
N'importe qui peut rester sobre dans le désert, mais seul le fort peut rester dans une oasis et ne rien boire.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Peut-être que je suis trop traditionnelle, mais les hommes se sentent importants quand vous leur demandez de l'aide.
Il faudrait être Dieu pour comprendre Dieu, mais il suffit d'être homme pour l'aimer.
La science ne doit plus être exclusive mais faire partie intégrante de la culture.
Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
Certaines fortunes se font plus sur la ruée que sur l'or. Mais ça ne prouve pas qu'il n'y ait pas d'or.
On est quelquefois un sot avec de l'esprit, mais on ne l'est jamais avec du jugement.
La poésie ne souffre aucune hypothèse, mais la seule évidence des miracles.
"L'autobiographie" montre comment il se fit qu'il modifia le cours entier de la pensée victorienne, non par un étalage claironnant de ses découvertes ni par un iconoclasme soudain, mais plutôt par la recherche de la perspicacité et de jugements soigneusement pesés ouvrant de vastes champs pour des recherches ultérieures.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
Le Marseillais était ému par l'arrivée de ces pauvres gens, mais bien vite les " pieds-noirs " ont voulu agir comme ils le faisaient en Algérie quand ils donnaient des coups de pieds aux fesses aux Arabes. Alors les Marseillais se sont rebiffés.
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière, mais des rencontres.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Une connaissance est quelqu'un que nous connaissons assez pour lui emprunter de l'argent, mais pas assez pour lui en prêter.
L'âge mûr, c'est quand on vous conseille d'aller vous coucher et que c'est, non pas un policier, mais un toubib.
Mourir est une poignante amertume, mais l'idée de devoir mourir sans avoir vécu est insupportable.
Si vous prenez soin de la femme de la famille, toute la famille prospère. Mais lorsque la mère vacille, la famille se désagrège.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.