L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Nous n'avons pas besoin de maître, mais de liberté et d'égalité entre les hommes.
Ce qui vient du coeur peut s'écrire, mais non ce qui est le coeur lui-même.
La confiance, d'accord, mais c'est quand même ce qui fait les cocus.
Ce que l'adultère fait perdre à la bourgeoisie, ce n'est pas ce que les grandes dames appellent de ce grand mot : l'honneur ; c'est ce que les petites gens appellent de ce mot étroit mais précis : l'honnêteté.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Que disent les Blancs de France ? Que Pétion et Christophe sont deux faibles. Les Français, voyez-vous, n'ont pas de respect pour les républiques. Napoléon l'a bien montré ! Et qu'est-ce Haïti ! Même pas une, mais deux ! Deux républiques, Monsieur.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
Je suis quelqu'un de bien mais pas un ange. Je pèche, mais je ne suis pas le diable. Je suis jolie mais pas belle. J'ai des amis, mais je ne suis pas le pacificateur.
Mais on ne peut pas faire deux choses à la fois : être heureux et le constater.
On ne convainc pas les masses avec des raisonnements, mais avec des mots.
Un journaliste, ce n'est rien de plus qu'un facteur... L'humilité en moins. Tous deux sont là pour transporter les nouvelles, mais l'un se les approprie, alors que l'autre les laisse discrètement dans la boîte aux lettres.
Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.
Tout est permis, mais tout n'est pas utile.
Ne te fie pas à tout le monde, mais à ceux ? Là seulement que tu as mis à l'épreuve. Dans le premier cas, c'est pure simplicité ; dans le second, sagesse.
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Il n'y a aucune raison de ne pas être motivé. Vous ne pouvez pas toujours être le meilleur. Mais vous pouvez faire de votre mieux.
L'humanité peut vivre sans science, elle peut vivre sans pain, mais elle ne peut pas vivre sans beauté. Sans beauté, il n'y aurait plus rien à faire dans cette vie. Ici réside le secret. Ici se trouve toute l'histoire.
J'étais assez nerveuse à l'idée de rencontrer le père de William, mais il était très, très accueillant, très amical, ça n'aurait pas pu être plus facile pour moi.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Botte - Souvent secrète au singulier ; au pluriel, on n'en fait plus guère mais on ne les en lèche pas moins.
Les confettis : - Oui... c'est immonde... mais, qu'est-ce que vous voulez ? Ca fait aller le commerce du papier !
Je hais le péché, mais j'aime le pécheur.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
Pendant comme avant la révolte, le colonisé ne cesse de tenir compte de colonisateur, modèle ou antithèse. Il continue à se débattre contre lui. Il était déchiré entre ce qu'il était et ce qu'il s'était voulu, le voilà déchiré entre [...] ► Lire la suite
Mais on sait, la mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.
Je devrais vous dire que je mange du quinoa, mais je ne vais pas vous raconter des bobards !
Une bonne écriture est une bonne écriture, mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas l'orchestrer ou la modifier.
J'ai voulu les responsabiliser, ça n'a pas marché, j'aurais dû être plus autoritaire. J'ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Si tu n'étais pas morte... Ces mots ne dansent pas sur mon cahier, mais blessent le silence de la marge.
Ce qu'on appelle improprement l'"idée" de nature appartient donc, non au domaine des idées, mais au domaine du désir.
Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.
J'ai appris ceci : ce n'est pas ce que l'on fait qui est mal, mais ce que l'on devient en conséquence.
Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu mais il n'arrive qu'à l'oreille de l'homme.
Ce qui ennoblit l'homme n'est pas son acte, mais son désir !
Nous croyons aux coïncidences, mais pas lorsqu'elles se produisent en même temps.
Je crois que j'aime le théâtre. Je l'ai cru longtemps illusoire, mais il est acte poétique, acte de vie en pleine conscience.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.