C'est comme si j'te dis: t'as des tongues et t'arrives pas à faire tes lacets. Allô! Non mais, allô quoi
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Un petit savoir est une chose dangereuse, mais une grande ignorance, c'est juste aussi mauvais.
Il y a deux mondes : un monde caché et un monde révélé . Mais ces deux mondes ne forment en réalité qu'un seul monde.
Un homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot.
L'homme ne sait pas ce qu'il veut, mais il sait très bien qu'il ne veut pas ce qu'il a.
Les fils croient à la vertu de leur mère - les filles aussi, mais moins.
Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait.
Une personne âgée n'est pas Dieu mais a vécu longtemps avec Dieu
Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] ► Lire la suite
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais j'en ai peur.
Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d'une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
- Admire, disait la panthère, l'éclat varié de mon pelage.- Chez nous autres, renards, ce n'est pas le corps qui brille, mais l'esprit.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Mais l'amour est aveugle, et les amants ne peuvent voir Les plaisantes folies qu'ils commettent eux-mêmes.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.
Il est aisé de faire perdre sa foi à un homme, mais il est difficile, ensuite de le convertir à une autre.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
L'enfance ne se vit pas dans l'action mais dans quelque chose de plus subtil, qu'on appelle l'innocence à défaut de pouvoir la mieux nommer.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
Le monde n'a peut être pas de sens, mais il a des structures, et tout est là.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
Différentes contraintes sont décisives pour différentes situations, mais la contrainte la plus fondamentale est le temps limité.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Il faut se contenter de découvrir, mais se garder d'expliquer.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve.
Une bonne publicité devrait ressembler à un bon sermon ; elle ne doit pas seulement soulager les affligés, mais elle doit aussi affliger les satisfaits.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
Ce ne sont pas les biens qui rendent l'homme riche, mais le bon usage qu'il en fait.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Celui qui conduit l'action doit fixer l'horizon. Mais s'il souhaite qu'elle aboutisse, il doit savoir garder le silence.
Une loi ne peut pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Le destin me sourit mais sans me rendre le moins heureux.
Retrouver son train-train quotidien comme si rien ne s'était passé paraît l'une des choses les plus absurdes de la vie. Mais le train-train quotidien c'est aussi un petit signe d'espoir absurde, le signe que la vie continue.
C'est carrément un psychopathe ! Mais... c'est un ami ! Qu'est-ce qu'on peut faire ?
L'argent n'a pas d'odeur, mais à partir d'un million il commence à se faire sentir.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
On ne dort pas pour dormir, mais pour agir.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnables de talents... Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
Je veux bien faire l'Agneau, mais je suis pas un mouton.
Vous rencontrez des gens qui vous oublient. Vous oubliez les gens que vous rencontrez. Mais parfois, vous rencontrez ces personnes que vous ne pouvez pas oublier. Ce sont vos 'amis'.
Une explication n'est pas nécessairement une approbation ; mais le plus souvent on estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve.