Je garderai la blessureAu fond de moi, tout au fondMais au dessus je te jureQue j'effacerai ton nom
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Le bonheur est la chose la plus simple, mais beaucoup s'échinent à la transformer en travaux forcés !
Le monde change merveilleusement mais la femme est toujours l'esclave de l'homme, d'une manière ou d'une autre.
Avoir des opinions ne m'intéresse pas. C'est à la portée de n'importe qui. Mais avoir des idées vraies, absolument vraies, voilà qui est difficile et voilà qui est beau.
Je ne voudrais pas perdre ma raison. Mais il y a tant de vulgarité à la garder !
La publicité nous manipule, mais elle le fait d'une façon saine et claire puisqu'elle annonce la couleur.
Elle était ma plus belle histoireJe n'ai pas su la raconterMe reste mes rêves de gloireMais j'ai plus envie de chanter.
Si quelque chose ne va pas, corrigez-le si vous le pouvez. Mais entraînez-vous à ne pas vous inquiéter : l'inquiétude ne résout jamais rien.
L'important dans la vie, ce n'est pas le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu.
Séparés par la religion, certes, mais créés de la même terre.
Quand, en ce monde, un homme a quelque chose à dire, la difficulté n'est pas de le lui faire dire, mais de l'empêcher de le dire trop souvent.
Les frontières entre information et divertissement deviennent de plus en plus floues non seulement pour les téléspectateurs mais aussi pour les professionnelles.
Ca ne fait jamais de mal de dire du bien. Mais ça fait parfois tant de bien de dire du mal !
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] ► Lire la suite
Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir
Il est bien rare que le coeur mente ; mais on n'aime pas à l'écouter.
L'inégalité des conditions entraîne l'inégalité des richesses, mais l'inégalité des richesses n'amène pas l'inégalité des besoins.
Rien n'est plus bouleversant que l'action d'aider une femme à prendre conscience de l'extraordinaire puissance qui gît en elle ; mais rien n'est plus dangereux pour celui qui l'aide, surtout si c'est celui qui l'aime.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
L'humanité des femmes c'est leur liberté, c'est leur droit, c'est leur respect, mais ce sont nos égalités.
Tu joues les mecs cotés, les rois de la night qui écument les boîtes, mais la seule chose qui te rapproche d'Ibiza c'est une Seat.
L'art n'existe pas seulement pour divertir, mais aussi pour contester, provoquer, même à déranger, dans une recherche constante de la vérité.
- Ma tante a vécut la même chose. Mais elle a réussi à changer sa vie. - Elle devait être forte. - C'était la personne que j'adorais le plus, jusqu'à maintenant...
- T'es trop gentil, ça va te nuire. - Mais tu sais quoi ? Je sais que tu ne me feras jamais aucun mal.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !
L'une de nos tâches les plus ardues, mais les plus nécessaires, consiste à s'approprier ce qui nous est le plus familier.
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Le mari, l'amant, caressent la même femme, mais c'est chacun une femme différente qu'ils aiment.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Tu peux golri, m'haïr, m'admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m'prendre en exemple.
Ah c'est pas grave, mais n'oublie pas... de penser... à fermer... ta belle... petite... gueule.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
L'excès de souffrance peut conduire au sublime ; mais pourquoi la plupart des êtres sont-ils médiocres, sinon parce qu'ils ont trop souffert ?
L'encre d'autrui conduit vite au sommet, mais il ne faut pas attendre qu'elle sèche.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
Dès qu'il y aura du sang versé, on ne sera plus Robin des Bois, mais une bande de crétins.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Le peintre ne devrait pas peindre ce qu'il voit, mais ce qui sera vu.
Un livre de cuisine, ce n'est pas un livre de dépenses, mais un livre de recettes.
Pour un philosophe, vouloir bâtir une philosophie, c'est déconstruire. Mais vouloir déconstruire et douter, c'est bâtir du solide.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Je rêve assez grand, mais je ne savais vraiment pas que ma vie pouvait être aussi géniale. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, sans aucun doute !
L'important n'est pas ce qu'on supporte, mais la façon de le supporter.
L'intérêt peut être trompé, méconnu ou trahi, mais pas le désir.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.