Les polissons sont "amoureux", mais les poètes sont "idolâtres".
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
Mais la beauté doit être brisée au quotidien pour rester belle.
Faut savoir pardonner (mais pas tout).
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
Vous pouvez changer une personne de l'extérieur, mais l'âme reste, elle est toujours là, et surtout si cette personne a été changée contre son gré.
Les choses ne sont pas si douloureuses ni difficiles d'elles-mêmes ; mais notre faiblesse et lâcheté les font telles.
En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
S'occuper de quelqu'un, c'est une ivresse. Mais ce n'est qu'une phase pour aller ailleurs.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
Les photographes : ils ne font que leur boulot mais parfois ils devraient s'en abstenir.
C'est terrible quand les gens ne connaissent pas Dieu, mais c'est pire quand les gens identifient comme Dieu ce qui n'est pas Dieu.
La science est soignée, mais je crains qu'elle ne soit pas très indulgente.
Conquérir l'amitié d'un chat est chose difficile. C'est une bête philosophique, rangée, tranquille, tenant à ses habitudes, amie de l'ordre et de la propreté, et qui ne place pas ses affections à l'étourdie: il veut bien être votre ami, si vous en êtes digne, mais non pas votre esclave.
Je voudrais être Maria, mais il y a La Callas qui exige que je me porte avec sa dignité.
Il marche avec nous mais ce n'est pas l'un des nôtres.
Le bien est d'un exemple dangereux, il exalte les forts mais aigrit les faibles.
Un homme intelligent et laid réussit de temps en temps avec les dames, mais un beau fou est irrésistible.
L'océan ne demande rien mais ceux qui se tiennent près de ses rives s'accordent progressivement à son rythme.
Casino : Pour qu'il n'y ait pas confusion entre les enseignes, les grandes surfaces ferment à l'heure où ouvrent les établissements de jeux. Dans le premier cas, on en repart les poches vides et le Caddie plein. Dans le second, pas plus riche mais condamné à mourir de faim.
La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
On se toucherait bien, mais on n'arrive qu'à se donner des coups.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais par manque d'émerveillement.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes !
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Ayons confiance en Dieu, mais tenons notre poudre sèche !
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Mais, dans la vie, hélas ! on ne fait pas tomber le rideau quand on veut.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares.
Dieu parle à tout le monde, mais la plupart d'entre nous ne lui laissent pas placer un mot.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Je ne l'admets pas toujours mais je le comprends : certains mensonges sont indispensables.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
J'ai chanté dix-sept ou dix-huit ans, mais j'ai été vomir avant chaque tour de chant, de peur.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
Les ermites ne sont pas des isolés, mais une communion de solitaires.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
J'admire ceux qui accueillent tous les événements avec calme, mais je les plains de ce qu'ils sont privés de tant de moments exaltants.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Mais, enfin, pourquoi donc mépriser un homme qui a de l'égoïsme plutôt qu'un homme qui a du coeur.