Le problème avec Yves Saint Laurent était que c'était un homme qui comprenait son époque mieux que quiconque, mais il ne l'aimait pas. De vrais artistes vivent leur propre vie en parallèle. C'est l'artiste qui transforme son époque.
Lorsque vous êtes mécontent, vous voulez toujours plus, plus, plus. Votre désir ne peut jamais être satisfait. Mais lorsque vous pratiquez le contentement, vous pouvez vous dire: "Oh oui, j'ai déjà tout ce dont j'ai vraiment besoin."
Je trouve difficile de l'expliquer, mais j'ai honte d'être actrice.
Les personnages de Shakespeare sont totalement paradoxaux; héroïques, mais complètement effrayés aussi.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Mais savez-vous combien d'occasions j'ai laissé échapper ; combien de rêves j'ai laissé se perdre, qui s'étaient trouvés sur mon chemin ?Il hocha la tête, plein de regret : « Je crois que certains d'entre eux auraient été très beaux - si je les avais forcés à se réaliser. »
Je me suis toujours méfié des miroirs, mais je ne me suis pas privé de les consulter, et l'on en trouvera les renversements dans mes gravures.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
Au début, j'adorais être célèbre, mais maintenant j'en ai marre et j'aimerais retrouver ma liberté.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
A la caserne, on ne fait rien, mais on le fait tôt et ensemble.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Les jeunes gorilles sont amicaux, mais ça leur passe vite.
On n'aime pas son ennemi, mais on le respecte.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
Ni dans le futur, ni dans le passé, mais dans le présent de la vie.
Ceux qui ont changé l'univers ne l'ont jamais fait en changeant de responsables, mais toujours en inspirant les gens.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Les voies d'un homme peuvent être aussi bonnes que celles d'un autre, mais nous aimons tous ce que nous avons de mieux.
Pour réussir dans le monde, nous devons avoir l'air insensés mais sages.
On m'a littéralement poussée dans le monde du spectacle. C'est David Bowie qui m'a convaincue de chanter. J'ai eu une chance inouïe dont rêvent tant d'artistes, mais ce n'est pas pour moi.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
La télé n'est pas un lieu où il se dit des choses mais l'endroit de la sensation.
L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
L'homme d'esprit n'est jamais seul, mais le sot s'ennuie partout.
Ce qui est le plus plaisant avec un chien c'est qu'on peut faire l'idiot avec lui et que non seulement il ne vous fera aucun reproche, mais il va faire l'idiot lui aussi.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
J'ai cette chance d'aimer le jeu, d'être un attaquant différent. Mais j'aime aussi inscrire des buts. Normalement, tu ne peux pas faire les deux. Mais, moi, j'y arrive.
Il y a des films que j'aimerais oublier pour le reste de ma vie. Mais même ces films m'apprennent des choses.
Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Pour pardonner, il faut se souvenir. Non pas enfouir la blessure, l'enterrer, mais au contraire la mettre au jour, dans la lumière.
Le surnaturel est ce qui n'est pas naturel, mais que votre curé trouve naturel.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Les Italiens vivent bien. Ils ont des problèmes, comme tous les pays, mais ils sont bien habillés, les femmes sont jolies.
Je suis d'abord un bon ouvrier, un contremaître si vous voulez mais pas un monstre (de la télè).
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
La culture russe est multiple et diversifiée. Donc, si vous voulez comprendre, ressentir la Russie, vous devez bien sûr lire des livres, Tolstoï, Tchekhov, Gogol et d'autres. Écouter de la musique. Tchaïkovski. Regardez notre ballet classique. Mais la chose la plus importante est que vous devez parler avec les gens.