Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
J'ai bien fait de ne pas l'engueuler. C'est ce que j'avais d'abord l'intention de faire. Mais je me suis dit à temps qu'un regard profond et plein de reproches le démonterait plus sûrement encore. Ça n'a pas manqué.
Je crois que l'homme ne perdurera pas simplement, il prédominera. Il est immortel, non seulement parce qu'il est la seule créature à posséder une voix inépuisable, mais aussi parce qu'il a une âme, un esprit capable de compassion, de sacrifice; et parce qu'il est capable de tout supporter.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Dans les démocraties modernes, on ne vote plus pour un candidat de choix, mais pour éliminer les scélérats qui sont au pouvoir.
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
Sharon Stone est l'une des personnes les plus dévouées que je connaisse, mais aussi très inédite.
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.
Ni dans le futur, ni dans le passé, mais dans le présent de la vie.
Je n'aurai pas de mariage traditionnel; Je ne trouve plus la valeur dans cela. Mais je suis une romantique si désespérée et je veux vraiment l'amour et je veux une relation engagée, alors je vais réinventer le mariage pour moi-même.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Il est maintenant presque autorisé pour une catholique de recourir aux mathématiques pour éviter d'être enceinte, mais il lui est encore interdit de se servir de la physique et de la chimie.
Nous tuons le temps, mais il nous enterre.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
- Le vol, par exemple, existait avant le capitalisme.- Oui, mais il n'était pas enseigné dans les écoles de Commerce...
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Les gens pensent que les acteurs ont des vies si glamour, mais la vérité est que les acteurs vont là où personne ne veut aller.
La culture russe est multiple et diversifiée. Donc, si vous voulez comprendre, ressentir la Russie, vous devez bien sûr lire des livres, Tolstoï, Tchekhov, Gogol et d'autres. Écouter de la musique. Tchaïkovski. Regardez notre ballet classique. Mais la chose la plus importante est que vous devez parler avec les gens.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
Beaucoup de princes ressemblent à David pour les péchés, mais non pour le repentir.
Le surnaturel est ce qui n'est pas naturel, mais que votre curé trouve naturel.
La reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu.
« Les lois de la morale régissent l'art », a dit Schumann. Cela est fort joli ; mais cela n'est pas vrai. En morale, l'intention peut justifier bien des choses ; en art, les meilleures intentions ne sont bonnes qu'à paver l'enfer.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
L'art prend différentes formes... Mais il représente quelque chose de fondamental en nous tous - notre histoire.
On m'a littéralement poussée dans le monde du spectacle. C'est David Bowie qui m'a convaincue de chanter. J'ai eu une chance inouïe dont rêvent tant d'artistes, mais ce n'est pas pour moi.
Elle avait un joli visage, mais sa tête était dans l'espace.
Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l'imagination.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
Ce livre n'est pas un résumé, mais plutôt une tentative, un effort désespéré pour relier les différentes strates de ma vie à leur racine.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Mais comment peut-on continuer à vivre, quand on sait qu'il n'y a pas d'explication ?
Ce que vous savez aujourd'hui peut affecter ce que vous faites demain, mais pas ce que vous avez fait hier.
Après une exposition, 90 % de mes pièces sont détruites. Mais elles peuvent être rejouées, comme une composition musicale.
L'homme n'a pas d'âme mais il peut s'en forger une.
Dans la vie comme aux échecs, on peut bien céder une tour, mais non la dame.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.