J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Je pense que maintenant c'est l'argent qui dit à l'artiste quoi faire - ce n'est pas l'artiste qui dit à l'argent quoi faire. Et les choses bougent très vite, ce qui est difficile, car il faut parfois plus de temps [...] â–º Lire la suite