Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
Ils ne voient pas la rose, mais ils scrutent attentivement les épines de la tige.
On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
L'essentiel n'est pas de "parler haut" mais de parler juste.
Je considère qu'il est tout à fait indifférent de savoir qui, au sein du parti, votera et comment ; mais ce qui est extraordinairement important, c'est de savoir qui comptera les votes et comment.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Il ne s'agit pas de ce que vous portez, mais de la façon dont vous vivez votre vie.
Chanter est à la fois un métier passionnant, mais aussi un métier de dérision.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
Les polissons sont "amoureux", mais les poètes sont "idolâtres".
On n'avait pas Facebook à mon époque, on avait un annuaire mais tu perdrais pas un après-midi dessus.
Agissez rapidement et vigoureusement, sans « mais » ni « si ».
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
L'amour construit la beauté, mais qui comme toute beauté, a tôt fait de mourir.
Un dictionnaire est comme une montre ; il vaut mieux en avoir un mauvais que pas du tout, mais le meilleur n'est jamais tout à fait exact.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Mais, enfin, pourquoi donc mépriser un homme qui a de l'égoïsme plutôt qu'un homme qui a du coeur.
Je ne l'admets pas toujours mais je le comprends : certains mensonges sont indispensables.
Un homme intelligent et laid réussit de temps en temps avec les dames, mais un beau fou est irrésistible.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Mais vole un vol d'aigle, audacieux et en avant, ne laissant aucune trace derrière.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Les aliments santé peuvent être bons pour la conscience, mais les Oreos ont un goût bien meilleur.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Je voudrais être Maria, mais il y a La Callas qui exige que je me porte avec sa dignité.
Vous pouvez changer une personne de l'extérieur, mais l'âme reste, elle est toujours là, et surtout si cette personne a été changée contre son gré.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] ► Lire la suite
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
C'est étrange que quand vous êtes seul et que vous lisez quelque chose de drôle, cela ne vous fait pas rire, mais dès que vous êtes avec quelqu'un vous, vous riez.
Non seulement les auteurs n'acceptent que des éloges, mais encore ils exigent qu'on ne dise que la vérité. Comment faire ?
Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c'est déjà trop.
Mais après la guerre,Il nous reste à faireLa paix.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Le mariage, aujourd'hui, pour une femme, c'est un commencement ou une fin, mais ce n'est plus une carrière.
S'occuper de quelqu'un, c'est une ivresse. Mais ce n'est qu'une phase pour aller ailleurs.
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.