La nature est un lieu de détente, mais cela ne veut pas dire qu'il faut appuyer sur cette dernière. Les chasseurs font une erreur d'interprétation.
Vous pouvez mettre un chat dans un four, mais cela n'en fait pas un biscuit.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Je n'aime pas révéler mes secrets, mais je ne fais presque rien. Être paresseux fonctionne assez bien pour moi.
Les grainetiers estiment qu'ils stockent non pas des graines, mais... de l'optimisme.
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Lire un roman est un art difficile et complexe. Il faut être capable non seulement d'une grande finesse de perception, mais d'une grande hardiesse d'imagination.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.
Ils s'en vont de tous les côtés. Ils nous fournissent des médicaments, mais ils ne les produisent pas ici, en grande partie.
Vous êtes chinois ? Mais pourquoi faire ?
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même...
Il y a moins de méchantes que de méchants, mais elles le sont davantage.
Un ami sincère est parfois plus precieux que le plus prodigieux gris-gris, mais, malheur à qui compte uniquement sur ses amis; double malheur à qui se fie sans réserve aux gens de sa maison.
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Ils écoutent le JT mais n'veulent pas croire à la magie.
Plus le temps s'écoule plus je deviens optimiste. J'espère simplement que devenir heureux ne me rendra pas chiant. Mais, je crois que je serais toujours suffisamment névrosé pour faire des trucs dingues.
J'ai vécu dans une foule d'images, mais je vais sortir dans un cadre de gel.
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
On peut être sobre sans être délicat ; mais on ne peut jamais être délicat sans être sobre.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
L'amour, on y puise toutes nos forces mais on y concentre toutes nos faiblesses.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Un oeil suffit au vendeur, mais cent ne sont pas de trop pour l'acheteur.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
L'église ne bénit pas la guerre, mais elle bénit le glaive de ceux qui savent l'employer au bien.
La parole dit quoi, mais non comment.
Les hommes sont égaux mais non identiques.
Mais quelle fantaisie pourrait encore nous soulever là où l'idée de dieu a échoué ?
Vous dites : "Je suis vaniteux", mais vous l'êtes surtout parce que vous dites que vous l'êtes.
Quand le soleil se sera couché et que le jour sera terminé, je briserai cette chaîne, mais une seule. À la fin du Ramadan, toute cette chaîne aura disparu. Il est temps pour l'Aïd et beaucoup de plaisir.
C'est que le désir n'est jamais trompé. L'intérêt peut être trompé, méconnu ou trahi, mais pas le désir
Je n'ai jamais suivi de cours de théâtre, mais je savais que je pouvais le faire grâce à l'habileté avec laquelle je mentais régulièrement à mes parents !
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
Avec le temps, certaines célébrités deviennent comme la Sibérie : on sait qu'elle existe mais personne ne veut y aller.
D'ordinaire, les choses atroces faites au nom du progrès ne sont en aucune façon un progrès, mais juste des choses atroces.
Les mendiants, on ne leur donne pas de sous, mais on leur donne notre adresse.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
Quand je vais manger ma socca chez Pipo ou acheter mes pâtes chez Quirino, rue Bavastro, je déclenche une mini-émeute. Mais quand il s'agit d'organiser des concerts, il n'y a plus personne. Ça a été comme ça depuis mes débuts.
Nous n'avons pas besoin de maître, mais de liberté et d'égalité entre les hommes.
Mettez-vous dans l'esprit que les femmes veulent qu'on les aime, mais en même temps qu'on les divertisse.
Vantez les terres élevées mais tenez-vous sur les terres basses.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.