Le problème n'est pas de savoir s'il faut ou s'il ne faut pas parler des banlieues à la télévision, mais comment.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
J'ai eu une enfance très heureuse. Mais j'avance. Je suis une femme de demain. Ce qui est passé est passé.
Appelez cela démocratie, ou appelez cela socialisme démocratique, mais il doit y avoir une meilleure répartition des richesses dans ce pays pour tous les enfants de dieu.
Le chemin noir peut conduire quelque part. L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
Aujourd'hui, la censure a changé de visage. Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance.
Un petit savoir est une chose dangereuse, mais une grande ignorance, c'est juste aussi mauvais.
Ah ! On parle des liens du mariage ! Mais les liens du divorce sont encore plus indissolubles !
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Un homme qui a la foi doit se préparer à être un martyr mais aussi un sot.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] ► Lire la suite
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
- Merci du fond du coeur Jack ! - Oh, mais de rien ! - Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack !
- Bon d'accord, elle peut rester, mais toi tu pars. - Pourquoi moi ? - Au revoir !
La mort, c'est dur, mais bien moins qu'un caillou dans les lentilles.
La vie est un pur phénomène du hasard : on peut calculer le nombre de possibilités existant dans l'ordre des chromosomes, mais qui peut prévoir les chances qui s'offrent à un nouveau né ?
Il y a des régions qui doivent rester obscures. Ni floues ni ignorées mais simplement privées de la mémoire des mots.
Rappelez-vous non seulement de dire la bonne chose au bon endroit, mais bien plus difficile encore, de ne pas dire la mauvaise chose au moment tentant.
Je ne vais pas au soleil, je m'ennuie. J'aime le regarder, mais faire le rôti un quart d'heure par livre, ça ne m'intéresse pas !
Je ne me représente pas comme une star, mais comme un acteur qui veut faire des films.
Les carriéristes de passage ne me fascinent guère, mais il m'arrive de les trouver charmants...
Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'énerver !
La main qui balance le berceau balance aussi le monde, mais comme le ferait un volcan.
Ce n'est pas le temps qui est sous le pouvoir de l'homme, mais l'homme qui est, le pauvre, sous le pouvoir du temps.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Toutes les passions nous font faire des fautes, mais l'amour nous en fait faire de plus ridicules.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Je n'appelle pas innocent celui qui est incapable de pêcher, mais bien celui qui ne peut pécher sans remords.
Les jeunes gens s'imaginent que rien n'est plus facile à faire qu'une pièce de théâtre, ce qui est vrai. Mais rien n'est plus difficile à réussir.
Ne croire que ce qui est possible, ce n'est pas foi, mais simple philosophie.
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d'une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Le silence n'a jamais nui à personne, mais la parole cause maintes fois du tort.
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
Dans la culture comique noire, il y a toujours eu une chose à propos de "Mec, je ne dois pas porter de robe pour être drôle!" Mais je l'ai fait.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
L'amitié qui trahit n'est plus l'amitié, mais l'amour peut trahir sans cesser d'être encore l'amour.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
Il m'arrive d'avoir certaines idées avant les autres. Mais ce n'est pas moi qui suis en avance, ce sont eux qui sont en retard.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Le zèle mène toujours un peu trop loin, mais parfois il est nécessaire.