J'avais tendance à être une fille cool, mais je ne le suis plus.
Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien du tout.
Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter.
Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas bornés à une seule partie du monde ni à un seul climat, mais sont en tous lieux les mêmes.
Si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur réelle, mais généralement inconsciente, est d'aimer. Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé. L'amour est un acte de foi, et qui a peu de foi a peu d'amour.
Je suis prête pour l'amour mais je ne le cherche pas désespérément.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur. Il ne reflète pas la réalité.
Les jeunes gens s'imaginent que rien n'est plus facile à faire qu'une pièce de théâtre, ce qui est vrai. Mais rien n'est plus difficile à réussir.
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
Vivre c'est peu de chose, mais bien vivre et bien mourir, c'est beaucoup.
Je connais les secrets des uns, des autres. Je ne suis pas une grenade dégoupillée, mais je sais l'envers du décor.
La femme n'est pas le cinquième élément mais le premier, parce qu'elle est la complice de l'absolu.
Ceux qui ont des idées mais ne savent pas les présenter sont, peu à peu, exclus des débats.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
L'important dans une vie n'est pas ce qui a été accompli mais ce qu'en rapporteront les biographes.
Le barbecue, en gros, c'est un appareil qui te permet de manger des saucisses pratiquement crues mais avec les doigts bien cuits.
Satan ne dit pas la vérité mais provoque le doute.
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Chuck Norris ne croit pas en Dieu, mais Dieu croit en Chuck Norris.
Batman n'a jamais été une malédiction pour moi mais au contraire une bénédiction.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
L'artiste, et c'est en quoi il se distingue du commun des mortels, offre en pâture aux sarcasmes non seulement son physique et son moral, mais son oeuvre.
On connaît son avenir tout autant que son passé, mais on préfère vivre comme si on ne connaissait ni l'un ni l'autre.
Il ne suffit pas d'observer et de décrire le monde, mais il faut le transformer par l'activité humaine.
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
L'amour humain sert à aimer ceux qui nous sont chers mais pour aimer ses ennemis il faut l'amour divin.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Je ne me représente pas comme une star, mais comme un acteur qui veut faire des films.
Le père, le plus sévère dans ses réprimandes est rude en paroles, mais il est père dans ses actions.
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Il suffit d'un lexique pour contenir tous les mots. Mais à la pensée, il faut l'infini.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Ce ne sont jamais les excès qui tuent, mais ce qui les contrarie.
On peut toujours s'échapper d'une prison. Mais de la liberté ?
A qui aime porter, rien n'est trop lourd, Même si c'était un quintal ; Mais qui ne veut rien porter du tout, Trouve une demi-livre de trop.
Un ministre, ça ne se vend pas ! Ca s'achète parfois ! Mais ça ne se vend pas !
L'âme n'a pas le pouvoir de se voir elle-même mais, tout comme l'oeil, bien qu'elle ne se voie pas, elle saisit le monde extérieur.
Tu es ce dont tu tentoures. Je sais que c'est une citation clichée mais c'est vrai.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser.
Il y a un pays où les joies sont visibles mais fausses, et les chagrins cachés mais réels.