L'amour fait bien souffrir, mais l'amour récompense.
La liberté ne consiste pas seulement à suivre sa propre volonté, mais aussi parfois à la fuir.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Un homme passe pour volontaire ; mais au fond, il n'a que l'habitude de vouloir. Le vouloir lui est le plus facile.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
L'homme a découvert les outils de façon successive. Mais, depuis les temps les plus reculés, l'homme a toujours été un outil pour l'homme.
Nous nous éprenons d'une femme libre, indépendante... C'est adorable, une femme libre ! Mais dès l'instant où nous l'avons épousée, comme elle a cessé d'être libre, elle nous plaît moins.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
J'ai une volonté de fer. Mais c'est toujours la même histoire, le fer... ça rouille.
Le dépit est un petit mot, mais il représente un fouillis de sentiments et un composé de discordes aussi étranges que n'importe quel polysyllabe de la langue.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Le mouvement #metoo a permis de libérer la parole et c'est très bien. Mais il y a aussi des « follasses » qui racontent des conneries et engagent l'honneur d'un mec qui ne peut pas se défendre car il est déjà crucifié sur les réseaux sociaux.
Les mots sont comme les glands... Chacun d'eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard.
Ne te contente pas du "qu'est-ce que c'est", mais essaie de savoir le "pourquoi" et le "comment".
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
Mais que sert le mérite où manque la fortune ?
On a toujours envie de s'améliorer. Mais il faut aussi faire ce qui vous rend heureux.
Pour savoir où on en est avec quelqu'un, il suffit d'écouter de la musique ensemble. Le moindre désaccord nerveux vient faire taches dans les intervalles, mais si le son passe sans rencontrer personne, c'est le signe que tout va bien.
N'applique pas à la vérité l'oeil seul, mais tout cela sans réserve qui est toi-même.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Mourir est passivité, mais se tuer est acte.
À tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert est mis.
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Le tout, c'est de ne pas s'enfermer dans la haute gastronomie et ses prix astronomiques, mais de rester sur terre.
Un jeux de crétins ?! Peu-être bien mais c'était notre jeu.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix.
La philosophie nous met au-dessus des grandeurs, mais rien ne nous met au-dessus de l'ennui.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
J'ai été incapable de marcher pendant une semaine entière après cela, tellement la course m'a pris. Mais ce fut l'épuisement le plus agréable que j'aie jamais connu.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec.
Les carriéristes de passage ne me fascinent guère, mais il m'arrive de les trouver charmants...
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle.
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Chacun aime son sentiment quand il l'a dit, mais ce qu'on doit estimer est la parole dite à propos.
Dieu n'a pas voulu Que le noble vin se perde ; C'est pourquoi il ne nous donne pas que la vigne, Mais également la noble soif.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
La mode domine les provinciales, mais les parisiennes dominent la mode.
L'artiste, et c'est en quoi il se distingue du commun des mortels, offre en pâture aux sarcasmes non seulement son physique et son moral, mais son oeuvre.
L'amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir à un nouvel amour.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
La vraie vertu n'est pas triste et antipathique, mais aimablement joyeuse.
Le quotidien, ça use le couple, mais les gens seuls aussi !