Le Louvre est un bon livre à consulter, mais il ne doit être qu'un intermédiaire. L'étude réelle et immense qui doit être prise est l'image multiple de la nature.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
Bien sûr, il y a des risques. Mais le risque, c'est ce qui épice la vie
Le gouvernement populaire n'appartient pas aux hommes instruits ou de moeurs irréprochables, mais aux ignorants.
Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme, mais le labeur qui lui valut cette récompense.
Un critique, c'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
Je considère qu'il est tout à fait indifférent de savoir qui, au sein du parti, votera et comment ; mais ce qui est extraordinairement important, c'est de savoir qui comptera les votes et comment.
Les cinq sens des handicapés sont touchés mais c'est un sixième qui les délivre, Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction,Ce sixième sens qui apparait, c'est simplement l'envie de vivre.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
Le hasard des événements viendra troubler sans cesse la marche lente, mais régulière de la nature, la retarder souvent, l'accélérer quelquefois.
J'aurais voulu être espion, mais il fallait avaler des microfilms et mon médecin me l'a interdit.
Ce fut admirable de découvrir l'Amérique, mais il l'eût été plus encore de passer à côté.
Les auteurs les plus originaux d'aujourd'hui ne sont pas ceux qui apportent du nouveau, mais ceux qui savent dire des choses connues comme si elles n'avaient jamais été dites avant eux.
Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
L'intelligence est, hélas ! toujours une énigme, mais pas plus que la bêtise...
Qu'une merveille soit méconnue, un trésor enfoui, ce n'est point cela qui est mélancolique. Mais une merveille qui est en train de disparaître !
Tu es ce dont tu tentoures. Je sais que c'est une citation clichée mais c'est vrai.
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.
Les souvenirs ? Des verres vides. On ne sait plus ce qu'ils contenaient, ni si on a bu avec plaisir ou dégoût, mais on est quand même soûl...
On dit communément que le nu est toujours chaste pourvu qu'il soit beau ; mais il vaut mieux dire que le nu est beau pourvu qu'il soit chaste.
L'idée d'être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Maintenant, on apprécie les petits jeunes gens, non parce qu'ils ont du talent, mais parce qu'ils cherchent "le problème de la destinée" !
L'essentiel n'est pas d'acquérir ce qui nous manque - la sagesse, la maîtrise de soi, l'amour universel, la supra-conscience - mais de faire disparaître ce qui est en trop.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce qu'on rapporte.
Les mathématiques ont un triple objectif. Ils doivent fournir un instrument pour l'étude de la nature. Mais ce n'est pas tout: ils ont un but philosophique et, j'ose dire, un but esthétique.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
Je suis libre d'avoir une opinion - et c'est déjà très beau - mais je voudrais bien être libre aussi de n'en pas avoir.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Mais que peuvent contre la destinée les plus fermes résolutions ?
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Pierre fut mon grand amour à l'asile. Un amour fait seulement de sentiment. Mais il n'en fut pas moins grand.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis: «Je t'aime.» Mais en vérité, tu t'aimais en moi.
Il ne faut pas juger d'un homme par ce qu'il ignore, mais par ce qu'il sait.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
S'il était un chien, on dirait qu'il obéit au doigt et à l'oeil. Mais parce qu'il est un homme, on dit que c'est l'expérience.
L'absence de système est encore un système, mais le plus sympathique.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.