En politique, on ne s'entendra jamais. Mais c'est peut-être ce que demandent les partis. C'est peut-être le jeu des partis.
Un gouvernement doit faire croire qu'il gouverne, mais ses décisions sont dictées par les équilibres des partis et des circonstances.
Les grandes choses ne demandent qu'à être dites simplement, car elles sont gâtées par l'emphase ; mais les petites choses doivent être vêtues d'un langage élevé, car elles ne sont entretenues que par l'expression, le ton de la voix et le style de débit.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
Le courage est un état de calme et de tranquillité en présence d'un danger, état rigoureusement pareil à celui où l'on se trouve quand il n'y a pas de danger.
Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution.
La politique n'agit sur l'économie que si elle ne prétend pas le faire.
La vérité est politique et les mensonges sont fantastiques.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
L' Espoir est un état d'esprit (...) C'est une orientation de l'esprit et du coeur (...) Ce n'est pas la conviction qu'une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu'il advienne.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Ardeur. Etat particulier de l'amour sans l'expérience.
Généralement les gens demandent des conseils et puis ils ne les suivent pas !
Les courses d'avions ne demandent pas nécessairement beaucoup de courage mais une certaine folie et un total mépris de sa propre vie.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
Aucun progrès n'a jamais été réalisé dans les sciences, la religion, la politique sans qu'il y ait eu controverse.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
La plupart des hommes célèbres meurent dans un véritable état de prostitution.
Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées.
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
Beaucoup de publicitaires ont investi sur Internet à cause de l'hystérie générale. Maintenant ils se demandent comment on peut faire des bénéfices en vendant une bouteille de liquide vaisselle à 10 francs sur le World Wide Web.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Ainsi nous ne voyons jamais le véritable état de notre position avant qu'il n'ait été rendu évident par des fortunes contraires.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite