Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
L'essentiel dans une pièce de théâtre, c'est d'abord la structure.
Il n'y a là ni gaieté, ni philosophie. Il n'y a que de la tristesse mystérieuse, et de la douleur sans raison.
Le contexte et la mémoire jouent un rôle puissant dans tous les vrais bons repas de la vie.
Les gens importants ont souvent la mémoire courte.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
Une tête sans mémoire est une place sans garnison.
La mémoire est le désir satisfait.
L'imagination est une mémoire qui n'est point à nos ordres.
La pièce était si mauvaise que les acteurs eux-mêmes partaient avant la fin.
La vie est telle une pièce de théâtre, mais sans répétitions. Alors chantez, pleurez, dansez, riez et vivez avant que le rideau ne se ferme et que la pièce ne se termine sans applaudissements.
La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu'on n'a pas eu le courage de tenter.
Tu n'es jamais revenue. Ta voix tremble dans ma mémoire comme la lune dans un seau d'eau.
La mémoire est chose plus dangereuse que l'imagination.
Tristesse est Poésie, toutes les fois que Tristesse est sans cause.
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
La mémoire est aussi un tombeau.
Le cerveau de l'imbécile n'est pas un cerveau vide, c'est un cerveau encombré où les idées fermentent au lieu de s'assimiler, comme les résidus alimentaires dans un colon envahi par les toxines.
La seule vraie tristesse est dans l'absence de désir.
Mieux vaut pleurer de rien Que de rire de tout.
Il est des sourires qui ne savent qu'avouer la tristesse du coeur.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Le cerveau est la tripe de la tête. Penser est un couteau !
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c'est le présent tel qu'il a survécu dans la mémoire humaine.
Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame cela doit être une sorte de personne ; cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre.