Il n'y a pas de religion mais du sexe et de la musique.
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?
On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit...
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
La science ne consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit pas le faire.
Si quelqu'un une fois pour toutes, était capable de "prouver" l'existence de Dieu, il n'y aurait plus au monde un seul incroyant mais où serait, alors, le mérite des croyants ?
La civilisation boutiquière s'obstinait. On disait qu'elle craquait. Mais tout en craquant elle s'obstinait.
Il n'existe pas un noir, mais des noirs.
Tu penses avoir tout perdu, mais en ce moment une personne avec beaucoup moins que toi est heureuse.
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.
L'important n'est pas d'écrire un livre d'urgence mais d'écrire un livre fantastique. C'est un gros bras d'honneur à ceux qui nous empêchent de rêver.
Ce qui est essentiel si l'on veut établir la paix, ce n'est pas d'attendre que l'autre vienne à nous, mais d'aller vers lui.
L'histoire n'est pas faite de victoires ou de défaites momentanées, mais bien des grands mouvements qui entraînent des peuples entiers vers la gloire ou la destruction.
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir.
Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
On peut pardonner à son assassin, mais souffrir une humiliation, jamais !
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
Votre marque est formée principalement, non pas par ce que votre entreprise dit d'elle-même, mais par ce que l'entreprise fait.
Je ne veux pas être trop fier, mais j'ai un bon style personnel.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
Elle a les jambes comme l'Arc de Triomphe, mais son poilu n'est pas inconnu.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
La saveur de la pensée n'est pas dans les idées mais dans les mots.
L'âne est bien patient, mais à tirer sur sa queue, il y a une limite.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
Quand on est pris par la passion, il faut essayer de lutter, mais pas trop.
Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
La paix brille plus que le feu pendant cinq nuits entre des amis mauvais ; mais elle s'éteint quand le sixième approche, et l'amitié fait place à la haine.
Je n'ai pas quitté les Beatles. Les Beatles ont quitté les Beatles, mais personne ne veut être celui qui dira que la fête est finie.
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
Le bonheur est comme l'écho : il vous répond mais ne vient pas.
Il m'arrive encore parfois de faire l'amour. Il m'arrive aussi parfois d'être brillant. Mais rarement les deux en même temps.
On dit que le secret de la réussite, c'est d'être là où il faut quand il faut. Mais comme on ne sait jamais quand ce sera, il faut trouver l'endroit idéal et y rester planté.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
La vie attend partout, l'avenir fleurit partout, mais nous n'en voyons qu'une petite partie et marchons sur une grande partie avec nos pieds.
Il se passe énormément de choses qui nécessitent une compréhension et une explication, mais - pour ne pas dire plus - le monde est un gâchis.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
On a dix ans d'écart mais, enfant, quand je l'ai vue sur scène, belle comme un coeur, j'ai eu envie de faire comme elle (Alexandra Lamy).
Les américains sont mortifiés mais en Angleterre, c'est une tradition d'exposer les récompenses dans la salle de bain !
Mais qu'est-ce que la beauté ? C'est une nouvelle aptitude à vous donner du plaisir.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
Le monde n'a peut être pas de sens, mais il a des structures, et tout est là.
Je ne crois pas que la littérature puisse changer la politique, mais elle peut exercer une influence sur ceux qui appliquent la politique.
Le réel, au fond, n'existe qu'en soi. Il est foisonnant mais il foisonne pour rien si vous n'allez pas vous frotter à lui de la manière la plus violente ou la plus amoureuse, ce qui revient au même.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Le clonage véritable n'est pas dans les éprouvettes mais sur nos murs, dans nos magasins et sur nos journaux !
La réponse est rude, mais elle est juste : la justesse paraît d'abord rudesse.
On prend un amant comme un miroir, non pour le regarder, mais pour s'y regarder.