Le sentiment qui ne s'accompagne pas de discernement est une boisson fadasse, c'est un fait, mais le discernement que ne tempère pas le sentiment constitue une bouchée trop amère et trop sèche pour que l'homme parvienne à l'avaler.
J'ai mis le costume et j'ai dit "Ce n'est pas très confortable, mais ça a l'air incroyable", donc tout va bien.
Il n'y a absolument rien à croire mais tout à voir.
Quand j'étais petite, je rêvais d'aller à l'école d'art dramatique, mais je ne pensais pas que cela m'arriverait. J'étais une fille juive du nord de Londres et cela ne se produit pas pour les filles juives du nord de Londres appelées Amy Winehouse.
Regardez, mais ne touchez pas. Touchez, mais ne goûtez pas. Goûtez, mais n'avalez pas.
Et plus on saisit les animaux dans leur vivacité, plus on comprend qu'ils sont voués à la plus grande démonstration physique. Ils expriment non seulement l'exubérance de la vie mais aussi les lois de la survie.
Le papier est patient, mais le lecteur ne l'est pas.
L'homme développe, perfectionne ou déprave mais il ne crée rien.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m'en suis arrangée.
En l'an mil, dans les régions forestières, le sol appartient aux plus riches habitants des collines, mais est travaillé par ceux que la misère a chassés.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Cette fille, alors que je rencontrais à chaque pas des types qui me payaient à boire mais jamais à boulotter, cette fille m'a ravitaillé.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui.
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
Il est difficile, dit-on, de se faire au bâton ; mais à la liberté, c'est beaucoup plus facile.
Je ne connais rien à Internet, que je ne sais même pas utiliser, mais j'ai l'impression qu'il y a là un espace de liberté créatrice intéressant.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Le ciel interdit, il est vrai, certaines gratifications, mais il y a des manières et des moyens d'aggraver de telles choses.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
Il y a mille inventions pour faire parler une femme, mais pas une pour la faire taire.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
On m'a appris à lutter non pas parce qu'il y avait des garanties de succès, mais parce que l'acte de lutter est en soi le seul moyen de garder foi en la vie.
Bon sang, mais pourquoi les journalistes insistent-ils toujours pour proposer une explication freudienne de seconde zone de mes textes, alors que, neuf fois sur dix, ils ne les ont pas retranscrits correctement ?
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Il y a eu un vol! Mais, bien sûr, si c'était à moi, tous les deux ans, je gagner un Oscar.
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
L'homme du Midi ne ment pas, il se trompe. Il ne dit pas toujours la vérité, mais il croit la dire... Son mensonge à lui, ce n'est pas du mensonge, c'est une espèce de mirage...
- Finalement, c'est quoi un homme ? C'est un chien qui se tient sur ses pattes arrière...- Mais qui dit « pardon » quand il pète !
On connaît les succès de Don Juan mais on ne dit pas combien de fois il s'est cassé la gueule.
Il y a quelque chose de magnifique dans l'innocence; mais ce qui est mauvais à son tour, c'est qu'il ne peut pas très bien se protéger et se laisse facilement séduire.
Etre mère c'est une partie de vous mais ce n'est pas entièrement vous.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
Ce n'est pas l'homme qui prend le pouvoir, mais le pouvoir qui prend l'homme.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
L'homme est libre ; mais il ne l'est pas s'il ne croit pas de l'être.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Elle n'avait pas de tête, elle n'avait pas,L'esprit beaucoup plus grand qu'un dé à coudre,Mais pour l'amour on ne demande pas,Aux filles d'avoir inventer la poudre.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
Je vais vous paraître odieux, mais j'ai toujours su que je gagnerais de l'argent [...] et je n'aurais pas peur d'en perdre demain et de repartir à zéro. Ça ne me stresse pas.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
On est p'tet dans les mêmes bacs mais on a pas l'même coup d'crayon.
La femme moyenne perd un demi-million de dollars au cours de sa vie, mais les femmes plus diplômées perdent 2 millions de dollars au cours de leur vie.
Le tabac est une plante assez prisée qui ne manque pas de chique mais qu'on prend assez souvent à la blague.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
Je devine sourdement que tout cela est insuffisant, que les pauses fragmentées sont un leurre, que le message envoyé est une réelle sommation, mais la fuite est éperdue.