Les grandes vérités peuvent uniquement être oubliées mais jamais déformées.
C'est voluptueux, de ranger ; mais c'est tuant.
Je lutte contre l'idéologie de certains journalistes qui estiment l'information, mais considèrent la communication méprisable.
Ce n'est ni un poison ni une panacée. C'est un aliment sain, mais qu'il faut assimiler à son heure.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.
Il y a mille inventions pour faire parler une femme, mais pas une pour la faire taire.
En l'an mil, dans les régions forestières, le sol appartient aux plus riches habitants des collines, mais est travaillé par ceux que la misère a chassés.
La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
L'oisiveté, maman de tous les vices ? Certes, mais on oublie trop que les vices c'est plutôt plaisant dans la pratique.
Les nécessités peuvent être nombreuses, mais la plus forte est celle qui vous contraint à vaincre ou à mourir.
J'ai mis le costume et j'ai dit "Ce n'est pas très confortable, mais ça a l'air incroyable", donc tout va bien.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
L'argent ne vous changera pas, mais le temps vous emmènera.
Non seulement il y a beaucoup d'esprits bornés, mais même leurs bornes sont mal posées.
Dieu n'existe pas, mais il existera peut-être un jour.
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Vous produisez peu, mais vous savez acheter et vendre. Ce sont les qualités du commerçant.
Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l'usage qu'on en fait.
Il y a des affreux bourgeois, mais aussi des affreux lettrés.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Ce n'est pas ce qu'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
L'inscription que je graverais sur ma tombe ? "J'ai essayé d'y échapper mais je n'y suis pas arrivé."
- Finalement, c'est quoi un homme ? C'est un chien qui se tient sur ses pattes arrière...- Mais qui dit « pardon » quand il pète !
Le désolant quand on vieillit n'est pas dans les choses, mais en soi-même.
Le haïku n'est pas une pensée riche réduite à une forme brève, mais un événement bref qui trouve d'un coup sa forme juste.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
Les Français sont nostalgiques mais ne le savent pas.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Des propositions j'en ai eu mille fois, mais j'étais armée pour résister parce que j'avais déjà travaillé et parce que j'avais un nom.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Les ordinateurs facilitent beaucoup de choses, mais la majeure partie de ces choses qu'ils rendent plus faciles ne nécessitait pas d'être faite.
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.
Mais plus on accepte de liberté dans les affaires, plus il faut bâtir de prisons pour ceux qu'elles défavorisent.
Un savant n'est pas un homme qui sait mais un homme qui cherche, accablé et exalté tout ensemble par l'idée de ce qu'il ne sait pas.
- Les gens qui aiment leur animal, ils le font empailler quand il meurt.- Mais c'est nul ! S'ils l'aiment vraiment, pourquoi ils l'enculent pas quand il vit, leur animal ?!
Du temps libre, oui. Mais du temps pour réfléchir ?
Ma garde-robe est organisée par hauts, pantalons et vêtements d'extérieur, mais pas beaucoup de robes. Les robes sont dans une autre pièce parce que je ne m'habille pas souvent de manière formelle, même si je dessine des robes. Comme la plupart des designers, j'ai un uniforme, et le mien est un legging.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
J'aime chanter, mais ce n'est plus drôle.
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de quoi, mais au nom de quoi un homme vit.
Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.