La journée finit, mais ses maux ne finissent pas.
Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
Ce doit être cela la maturité, sentir ses chaînes tout à coup et les accepter parce que fermer les yeux ne les abolit pas.
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
L'amour est ce je ne sais quoi, qui vient de je ne sais où, et qui finit je ne sais comment.
On dit un jour néfaste ou une journée faste ?
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
Les guerres, ça finit toujours mal.
Qui se baisse trop finit par montrer son cul.
Mais c'est la journée des sales cons chez les Valmont ?
L'amour c'est comme la grippe, ça s'attrape dans la rue et ça finit au lit.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Se coucher tôt et être matinal au travail est une bonne chose.
Un ami véritable à toute heure s'acquitte.
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
Le fatigant supplice de dire non pendant une heure à un monsieur qui voudrait vous faire dire oui.
Une heure ou deux d'apprentissage des maîtres suffit généralement à recharger mes batteries artistiques.
La gloire posthume est le coup de pied de la postérité.
Le coup de foudre est une hypnose : je suis fasciné par une image: d'abord secoué, électrisé, muté, retourné, « torpillé».
Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l'action.
Vaincre la concurrence est relativement aisé. Se vaincre soi-même est un engagement qui ne finit jamais.